2010
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Assurance Maladie du Val de Marne

 
   
Interview audio
Média
durée 4'31
Date 26/07/2010
   

DES BIENFAITS DE L'HYDRATATION POUR VOTRE SANTE

Alors que l'été bat son plein, l'hydratation est à tout âge un acte particulièrement important pour la santé.

Joëlle Castanié, attachée éducation santé à la CPAM du Val-de-Marne rappelle lors de l'interview qu'elle nous accordée à Villeneuve le Roi ce qu'il faut retenir à ce sujet ainsi que les règles essentielles à respecter.

Dans le cadre du plan national canicule 2010, le niveau de "veille saisonnière" est activé du 1er juin au 31 août avec en particulier la mise en service de la plate-forme téléphonique "canicule info service" au 0 800 06 66 66 (appel gratuit depuis un poste fixe) accessible du lundi au samedi de 8 heures à 20 heures.

Le plan canicule s’appuie sur 5 actions :

- Des mesures de protection des personnes à risque, hébergées en institutions (personnes âgées, personnes handicapées) ou hospitalisées en établissements de santé

- Le repérage individuel des personnes à risque, grâce au registre des personnes fragiles ou isolées tenu par les communes,
les alertes, sur la base de l’évaluation biométéorologique,

- La solidarité vis-à-vis des personnes à risque, grâce au recensement et aux dispositifs de permanence estivale des services de soins et d’aide à domicile et des associations de bénévoles,

- Un dispositif d’information et de communication, à destination du grand public, des professionnels et des établissements de santé.

Au cours de l’été 2010, en cas d'activation du niveau de mise en garde et actions, l’InVS publiera un bulletin sur son site Internet avec une description de la situation et les recommandations à adopter en cas de fortes chaleurs.

Voilà pourquoi la webradio de la CPAM du Val-de-Marne ne pouvait rester muette sur ce sujet comme sur tant d'autres en cette période de l'année.

   
Interviews audio
Média
durée 5'45
Date 19/07/2010
   

ACCIDENTS DOMESTIQUES ET DE LOISIRS : PRENEZ GARDE !

Les accidents domestiques et de loisirs constituent un véritable problème de santé publique. Une enquête des Caisses primaires d’Assurance Maladie révèle en effet que les accidents domestiques sont 3 fois plus nombreux que les accidents du travail et 10 fois plus nombreux que les accidents de la route. Dans 31 % des cas, ils touchent des enfants de moins de 10 ans, dans 45 % des cas ceux de moins de 15 ans, et dans 56 % des cas des sujets de moins de 20 ans.

Les statistiques de l’INSERM montrent pour leur part que entre 1 et 4 ans, ces accidents constituent la première cause de décès et qu’ils sont à l’origine de 1/3 des décès entre 1 et 14 ans.

L’enquête de l’European Home and Leisure Accidents Surveillance System (EHLASS) confirme que l’accident domestique reste la première cause de mortalité entre 1 et 5 ans. Et si les risques varient en fonction de l’âge et du lieu, leurs causes multiples sont parfaitement identifiées : les chutes (52% des cas), les intoxications (11% des cas), les coups (11% des cas), les pincements (9% des cas), les brûlures (5% des cas), autres (12% des cas).

VIGILANCE PENDANT LES VACANCES
Les risques d’accidents domestiques qui peuvent avoir lieu à la maison, appellent une vigilance particulière des parents, des proches ou accompagnateurs sur les lieux de vacances, qu’il s’agisse de campings, d’hôtels, de résidences de loisirs...

Outre les chutes, les brûlures représentent 5% des accidents avant un an. 53% sont dues à des liquides chauds : lait, soupe, eau du bain… 26% sont provoquées par des objets chauds : porte de four, barbecue, fer à repasser, fours à micro-ondes utilisés à la place du chauffe- biberon…

A partir de 6 mois, l’étouffement peut entre autres être provoqué par l’inhalation de petits objets (cacahouètes, morceaux de jouets…)

Attention aux produits impliqués dans les intoxications du jeune enfant : médicaments (40% des cas), produits ménagers (25% des cas), oxyde de carbone (13% des cas), plantes (11% des cas), autres (11% des cas).
Attention aux risques de noyades qui représentent la troisième cause de mortalité avant 15 ans.

Quelques minutes d’inattention de la part d’adultes peuvent être fatales. Un enfant de moins de trois ans ne doit jamais rester seul dans sa baignoire ou une piscine en plastique. Les enfants doivent apprendre à nager le plus tôt possible et être équipés de bouées ou d’un gilet adapté.

Attention aux animaux domestiques et plus particulièrement aux chats, aux chiens… quelle que soit leur taille, leur race et la confiance que vous leur faites. Ne laisser jamais un enfant seul avec un animal de compagnie dans une voiture, une caravane, un terrain de jeux : votre présence est en tous lieux indispensable !

   
Interviews audio
Média
durée 5'30
Date 09/07/2010
   

BEBES, SANTE ET VACANCES - VOYAGES ET SEJOURS

Nous poursuivons cette semaine l'opération "Eté Santé 2010 " avec une deuxième émission consacrée aux conseils prévention santé des bébés et enfants en bas âge à l’occasion des vacances d’été.
Comme la précédente, elle est réalisée avec le concours de Isabelle Desportes, responsable du Centre de PMI de Champigny-sur-Marne géré par la CPAM du Val-de-Marne , d'Isabelle Bailleul, auxiliaire de puériculture et de Christelle Rouzic, infirmière puéricultrice.

Cette nouvelle étape nous conduit à nous intéresser aux précautions à prendre lors de voyages et de séjours que vous rendiez à la mer, à la montagne à la campagne ou que vous restiez sur votre lieu de résidence habituel.

Si vous êtes amenés à utiliser votre voiture lors de vos déplacements ou si vous prenez l'avion pour des destinations plus lointaines, les conseils pratiques qui vous sont donnés vous seront très utiles.

Il s'agit en effet de principes de base destinés à permettre aux parents comme aux enfants de profiter au mieux de cette période de congés.

L’occasion de rappeler que l’allaitement maternel demeure l’alimentation idéale du nouveau-né, le lait maternel couvrant de manière optimale les besoins liés à la croissance et au développement.

Le lait maternel apporte également des agents anti-infectieux et antibactériens, incluant des immunoglobulines, qui jouent un rôle important dans la stimulation du système immunitaire.

Outre les aspects nutritifs des bébés et enfants en bas âge, toute une série d’accessoires s’avèrent indispensables qu’il s’agisse de chapeau, lunettes de soleil, brassières, parasols, ombrelles….car les crèmes solaires, même les plus efficaces, ne suffisent pas toujours à assurer une protection efficace contre les rayons du soleil.

La plage, la montagne, les jardins et la piscine ne sont pas les seuls lieux où les enfants peuvent être surexposés.

De plus, première cause de décès chez les enfants de 1 à 4 ans, les piscines privées sont à l'origine de 20 à 30 décès d'enfants de moins de 5 ans chaque été. C'est aussi la première cause de décès par accident de la vie courante avant 13 ans. C’est la raison pour laquelle depuis le 1er janvier 2006, toutes les piscines privées doivent être équipées d’un système de sécurité visant à prévenir les risques de noyade.

C'est donc à vous parents qu'il appartient de prendre toutes les précautions santé et de vérifier que les règles de sécurité sont bien respectées.

   
Interviews audio
Média
durée 5'30
Date 02/07/2010
   

BEBES, SANTE ET VACANCES

La webradio de la CPAM lance cette semaine une nouvelle série d'émissions dans le cadre de l'opération "Eté Santé 2010 ".

Que vous partiez à pieds, en vélo, en voiture ou que vous fassiez appel aux transports en commun (train, bateau, avion) pour vous rendre sur votre lieu de séjour à l'occasion des vacances d'été, les informations santé qui vous sont données intéressent plus particulièrement les parents de nouveaux-nés et d'enfants en général.

Grâce au concours de Isabelle Desportes, responsable du Centre de PMI de Champigny-sur-Marne, d'Isabelle Bailleul, auxiliaire de puériculture et de Christelle Rouzic, infirmière puéricultrice, nous avons recueilli de nombreux conseils pratiques fort utiles pour que vos vacances d'été en France ou à l'étranger se déroulent dans d'excellentes conditions.

C'est la raison pour laquelle, dans un premier temps, nous avons choisi de nous arrêter sur ce à quoi il faut impérativement penser avant le départ.

Pourquoi emporter une trousse de premier secours et que mettre dedans ? Pourquoi ne faut-il jamais oublier d'emporter le carnet de santé ? Qu'en est-il des vaccinations indispensables surtout lorsqu'on doit se rendre dans un pays chaud et éloigné ?

L'occasion pour Isabelle Desportes de rappeler également en préambule le rôle et le mode fonctionnement des centres de PMI et de planification familiale implantés dans différentes communes du Val-de-Marne, celui de Champigny sur Marne présentant comme trois autres centres la particularité d'être gérés par la CPAM du Val-de-Marne.

La deuxième émission sera consacrée aux diverses précautions à prendre durant le voyage selon le mode de transport choisi. Quant à la troisième émission de cette série" Bébés, santé, vacances" , elle aura pour objectif de vous apporter de multiples conseils liés à la prévention des accidents domestiques et la présence d'animaux domestiques.

Ces conseils pratiques de spécialistes de la CPAM vous rappelleront ce qui vous a peut-être échappé pour passer vous et vos enfants d'excellentes vacances, où que vous vous rendiez, quelle que soit la durée de votre séjour.

   
Programme d'été
Date 25/06/2010
   
OPERATION « ETE SANTE »

En cet été 2010, la webradio de la CPAM du Val-de-Marne vous proposera très prochainement une nouvelle série d’émissions audios sur le thème « Été Santé ». Ces dernières auront pour objectifs de vous permettre ainsi qu’à vos proches de passer de bonnes vacances et de reprendre vos activités à la rentrée, dans les meilleures conditions.

Des conseils santé simples et pratiques liés aussi bien à l’exposition au soleil, au tabagisme, à l‘alimentation, à l’hydratation, à l’exercice physique, aux vaccinations…vous seront ainsi régulièrement donnés.
Il sera également question des diverses mesures de précaution à prendre vis à vis des très jeunes enfants, des adolescents et des personnes âgées.

Pour traiter de ces différents sujets, des spécialistes de la CPAM ( puéricultrices, diététiciennes, dermatologues, addictologues…) que nous rencontrerons, répondront à nos questions.

Cette démarche d’information s’inscrit dans le cadre des actions de prévention santé menées par la CPAM du Val-de-Marne.

Rappelons que les émissions ( chroniques, interviews, reportages ) de la CPAM du Val-de-Marne sont consultables sur la webradio AWI ainsi que sur le blog AWI awi.blogs.letelegramme.com compatible iPhone et smartphones qui vous permet de publier vos commentaires.

La première émission de cette série « Été Santé » aura pour thème : « Bébés, santé et vacances ». Elle sera réalisée avec la participation de Isabelle Desportes, responsable du Centre PMI de Champigny-sur-Marne.

   
Interview audio
Média
durée 4'34
Date 17/06/2010
   

CMU – CMU-C et ACS : DES COUVERTURES SANTE QUI N'ONT PAS A SE CACHER

Les commentaires apportés par certains Français à la suite d’articles publiés dernièrement dans les journaux au sujet du trou de la Sécu, témoignent des critiques parfois formulées à l’égard d’un système qui vise à donner accès aux soins à tous.
Du simple constat : « La CMU, couverture des personnes qui ne cotisent pas, n’a rien à faire dans les comptes de l’Assurance Maladie » au propos plus acerbe soulignant : « Avec la CMU, les titulaires sont remboursés à 100%, ce qui n’est pas le cas des smicards » on s’aperçoit de quelques lacunes en matière d’information .

Si les bénéficiaires de la CMU et de la CMU-C étaient au 31 décembre 2009 quelque 4.173.817, on sait que les amortisseurs sociaux liés au risque de perte d’emploi devraient arriver à leur terme courant 2010 pour bon nombre de personnes.
Actuellement, 91,1% des bénéficiaires de la CMU-C dépendent du régime général de la Sécurité Sociale, les 8,9 % restant relevant du RSI ou de la MSA.


Quant aux départements rassemblant les plus forts pourcentages de bénéficiaires, ils sont essentiellement localisés dans le Nord, le Sud-Est et la Région parisienne.
A total, l’Ile de France compte 676 319 bénéficiaires de la CMU et de la CMU-C, ce qui correspond à 13,6% du nombre total. Concernant le profil des intéressés, les moins de 20 ans qui sont souvent des ayants-droits, représentent 44,1% des effectifs et les personnes âgées de 20 à 59 ans 51,1%. En fait, la faible proportion des personnes de plus de 60 ans s’explique en raison de l’attribution de l’Allocation de Solidarité aux Personnes Agées ( APSA) qui compte tenu du plafond retenu pour la CMU-C (7.200 euros par an) conduit ces dernières à se tourner vers l ‘Aide Complémentaire Santé (ACS)
Pour sa part, l’Aide Complémentaire santé touche, tous régimes confondus, 600.336 personnes, ce qui représente une augmentation de + 0,62% en 2009 par rapport à 2008 contre +16,73% entre 2007 et 2008.
Parmi les bénéficiaires de l’ACS , 71% ont fait valoir leurs droits auprès d’une mutuelle, 26% auprès d’une société d’assurance et 3% auprès d’une institution de prévoyance.


En matière de consommation de soins, la part de la population Rmiste relevant de la CMU de base, mais ne disposant pas de la CMU-C , hors ALD, consommant régulièrement des médicaments, n’est que de 3 à 4%.
Mais que coûte un bénéficiaire de la CMU-C : en moyenne 417,97 en métropole et dom. Quant aux dépenses santé d’un bénéficiaire de la CMU-C, elles sont en moyenne supérieures de 2% à celles des autres patients du régime général.
Et en dépit de la forte progression des dépenses de santé entre 2006 et 2007, liée à une augmentation des frais dentaire et d’optique et à un rattrapage de la dépense hospitalière, l’évolution du coût moyen des bénéficiaires de la CMU-C est resté stable en 2008 et 2009.


Au vu de ces informations, nous avons demandé à Julienne Larrey, responsable de la surveillance et du suivi du système de santé à la CPAM du Val-de-Marne, de nous préciser le nombre de bénéficiaires de la CMU-C et de l’ACS dans ce département. Sylvianne Le Beu, en charge de la CMU-C a par ailleurs répondu à nos questions au regard de qui précède et évoqué le coup de pouce mis en place par la CPAM du Val-de-Marne pour aider les bénéficiaires de l’ACS à prendre une mutuelle.

En cette période de l'année, nous avons également voulu savoir si les étudiants qui sont près de 15% à ne disposer d'aucune couverture santé complémentaire, peuvent demander à bénéficier de la CMU, de la CMU-C voire de l'ACS.

   
Chronique audio
Média
durée 3'21
Date 10/06/2010
   

QUAND LES COMPLEMENTAIRES SANTE SE FROTTENT A L'ACTUALITE

Alors que la plupart des médias n’ont d’yeux que pour le déficit de la Sécurité sociale estimé par la Commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS), à 26,8 milliards d’euros en 2010, auquel il convient d’ajouter celui du Fonds de solidarité vieillesse (FSV), qui atteindrait 4,3 milliards d’euros c’est sous ce « marronnier » que la webradio a choisi de couvrir, en deux étapes, un sujet récurrent et concret lié aux complémentaires santé.

Car même en précisant que le déficit se réparti à hauteur de 13,1 milliards d'euros pour l’Assurance Maladie - 9,3 milliards pour la branche vieillesse - 3,8 milliards d'euros pour la branche famille et 0,6 milliards d’euros pour la branche AT-MP (accidents du travail/maladies professionnelles), on est guère plus avancé.

Force est en effet de constater que cette situation est liée à la crise économique et au chômage, qui privent la Sécu d'une part importante de recettes basées principalement sur les revenus d'activité et donc sur la masse salariale, sensible à la conjoncture.
Que développement de l’activité économique et création d’emplois demeurent des facteurs clés de l’équilibre des comptes, personne n’en doutait un seul instant.

Voilà pourquoi la webradio a préféré s’intéresser au rapport d’activité 2009 du Fonds de financement de la protection complémentaire de la couverture universelle du risque maladie publié fin mai : un rapport instructif à plus d’un titre.
Tout d’abord parce qu’il fournit des indications précises quant au nombre, au profil et aux comportements des titulaires de la CMU de base et des complémentaires santé que sont la CMU-C et l’ACS.
Ensuite parce qu’il met l’accent sur deux phénomènes récurrents décrits par Jean-François Chadelat Inspecteur Général des Affaires Sociales et Directeur du Fonds CMU . Il s’agit entre autres du lancinant problème des « refus de soins », ou encore de l’impact de la loi organique relative aux lois de finances et de la loi organique aux lois relatives à la sécurité sociale.

Mais ce rapport permet également, à travers ses annexes, de porter un regard plus exhaustif sur les complémentaires santé et surtout d’en mesurer l’importance au regard de ce qui précède.

   
Interview de Laurence Lassauge
Média
durée 3'25
Date 27/05/2010
   

RELATION CLIENTS ASSURES : UN AXE IMPORTANT DE LA STRATEGIE DE LA CPAM DU VAL-DE-MARNE

Le 21 mai, la CPAM tenait son séminaire "Relation clients assurés" en présence de celles et ceux qui sont, au sein de l'entreprise, en contact physique ou téléphonique avec les particuliers et les entreprises.

Laurence Lassauge, Coordonnateur de la relation clientèle, précise au micro de la webradio les grands axes des réflexions menées avec la participation des agents concernés pour améliorer la qualité de service auprès de ces publics.

Lors de l'interview, Laurence Lassauge revient tout d'abord sur la nature des améliorations destinées aux assurés sociaux, d'une façon générale. On constate ainsi que le cap reste mis sur tout ce qui peut faciliter l'accès aux soins et à l'information santé, qu'il s'agisse de la compréhension et de l'utilisation des divers documents administratifs comme des actions de prévention santé. Et pour répondre au mieux aux attentes du grand public, de nouvelles approches entrant dans le cadre de la relation clients tendent à se développer.

Il en est ainsi de la mise en place de services dits "attentionnés" qui doivent permettre de recevoir sur rendez-vous les personnes rencontrant des difficultés entre autres dans le traitement de leur dossier. A ce titre, un effort particulier vise en priorité les bénéficiaires de la CMU et de la CMU-C.

Côté prévention, la mise à disposition d'informations à vocation pédagogique, présentées sous forme de dépliants pourrait être prochainement complétée par la présence d'écrans vidéo dans les points d'accueil, afin d'offrir au public la possibilité de visualiser des films porteurs de messages axés sur la prévention santé. De plus, des professionnels de santé pourraient bientôt assurer des séances d'information ayant un rapport avec les thématiques d'actions de prévention ( tabac- cancer- nutrition - vaccination... ) dans certains pôles, et ainsi créer un véritable dialogue avec les intéressés.

Quant aux employeurs, ils sont également concernés par les améliorations apportées au service relation clients. La CPAM se propose en effet d'aller désormais au devant des chefs d'entreprise pour leur apporter toute l'aide et les conseils dont ils peuvent avoir besoin dans la gestion de situations que connaît leur personnel, qu'il s'agisse d'arrêts de travail maladie, d'accidents du travail, du calcul des cotisations assurance maladie ou des indemnités journalières, par exemple.

Une chose est sûre : la recherche de performance est bien inscrite dans la démarche de la CPAM du Val-de-Marne. Et les améliorations à venir dans le cadre de la relation clients s'annoncent toutes bonnes à prendre.

   
Reportage exclusif au Chili avec Lucile Gimberg envoyée spéciale d'AWI
Média
durée 11'00
Date 19/05/2010
   

L'OBESITE AU CHILI : UN PROBLEME DE SANTE PUBLIQUE

Au Chili, plus de 20% des enfants de CP sont obèses et près de 60% des adultes sont obèses ou en situation de surpoids. Des chiffres effrayants qui font de l’obésité l’un des principaux problèmes de santé publique dans ce pays latino-américain.

En cause: la sédentarité des Chiliens et leur tendance à manger trop d’aliments riches en sucres, sels et graisses saturées. Selon une étude récente, les écoliers passeraient 22 des 24h de la journée assis ou couchés. Les jeunes Chiliens, tous niveaux sociaux confondus, privilégient en effet la télévision ou l’ordinateur comme divertissement, plutôt que l'exercice physique qu'il s'agisse de jouer au football ou de faire du vélo.

De côté de l’alimentation, les habitudes sont dures à changer. Partout dans les rues des villes chiliennes, les vendeurs ambulants et les kiosquiers offrent, à très bas prix, toute sorte de sucreries et gâteaux apéritifs. Quant aux « completos » (hot-dog locaux), ils restent le plat favori de nombreux Chiliens.

Pour faire face à ces niveaux d’obésité en hausse ininterrompue, les pouvoirs publics et le secteur privé se mobilisent et tentent de faire preuve d’imagination. Ainsi, des machines à exercice physique ont été installées dans différents parcs publics de Santiago. Un escalier musical a même surpris les usagers du métro de la capitale pour les inciter à abandonner les escalators.

Pour modifier les mauvaises habitudes de la population, l’effort s’est concentré sur les écoles, avec l’application du programme EGO de lutte globale contre l’obésité dans 1000 établissements en 2009 : augmentation de l’activité physique, formation des professeurs et des parents, suivi médical des enfants et kiosques dits «sains». Mais une étude récente vient de rendre public l’échec de ces politiques.
Pour en savoir plus sur les solutions contre l’obésité mises en place au Chili et les enjeux de cette bataille, écoutez l’interview de Dr. Cécilia Castillo, pédiatre et nutritionniste à la clinique de l’obésité, au micro d’AWI. Pour le docteur Castillo, la publicité et la société de consommation très développés au Chili sont les premiers responsables de l’obésité.

Quant au programme EGO de lutte contre l’obésité, vous pourrez le découvrir en écoutant le reportage de Lucile Gimberg, envoyée spéciale d’AWI à Casablanca (ville du centre du Chili), au cœur d’une école aux kiosques «verts».

   
Reportage audio
Média
durée 7'20
Date 13/05/2010
   

LES POLYPHENOLS SE METTENT A TABLE

Avant de vous emmener, la semaine prochaine, au Chili pour vous faire découvrir les solutions mises en place pour lutter contre les problèmes liés à l’obésité infantile, c’est sur l’étude épidémiologique « Nutrinet Santé » lancée le 11 mai 2009 en France que nous nous arrêtons aujourd’hui.

Son objectif est en effet de faire progresser la recherche sur la relation nutrition santé et activité physique en faisant intervenir, via Internet, le plus grand nombre possible de participants baptisés " Nutrinautes"

Pour ce faire, le site Internet www.etude-nutrinet-sante.fr ouvert à tous, permet de rassembler et d'étudier toutes les informations communiquées par ces derniers, dans le cadre de questionnaires dont les informations demeurent confidentielles.

Au vu des résultats déjà obtenus par ce biais, le Professeur Serge Hercberg qui dirige ce grand programme de recherche coordonné par l'Unité de Recherche en Epidémiologie Nutrition ( U557 -Inserm-Inra-Cnam-Université Paris 13) n'hésite pas à lancer un appel aux internautes de plus de 18 ans pour que la Toile permette de recueillir toujours plus de témoignages et donc renforce la qualité de l'étude.

Et c'est là que les commentaires des nutrinautes que nous avons rencontrés, le 11 mai, montrent qu'Internet peut jouer un rôle moteur dans le cadre d'une enquête publique. Ils illustrent également l'intérêt porté par les Français à la relation nutrition-santé.

Toujours est-il qu'en axant son premier anniversaire sur les résultats d’une étude concernant l’évaluation des apports de molécules végétales prometteuses appelées polyphénols, Nutrinet Santé suscite la curiosité.

En effet, ces micro-constituants naturels apportés par un certain nombre d'aliments d'origine végétale seraient à l'origine d'effets protecteurs vis à vis d'un certain nombre de maladies comme les cancers, les maladies cardiovasculaires, le diabète et les neuropathies dégénératives.

Aujourd'hui, on sait que les apports en polyphénols sont de 855 mg/j chez les hommes et de 816 mg/j chez les femmes. Qu'ils sont plus élevés chez les sujets les plus âgés et que les principales sources alimentaires de polyphénols sont le café (36%), le thé (33,6%), le chocolat ( 10,4%) et les fruits et légumes ( 7,4%)

Interrogé au sujet de l'état d'avancement des recherches menées sur l'impact des polyphénols sur la santé humaine, le Professeur Serge Hercberg souligne à quel point l'étude "Nutrinet Santé" peut contribuer à faire avancer la recherche et donc les progrès en termes d'alimentation et de santé.

Aussi pourquoi ne pas participer à cette étude en devenant un Nutrinaute au service de la recherche citoyenne ?

   
Chronique audio
Média
durée 3'28
Date 04/05/2010
   
TRAVAIL ET SANTE SUR FOND DE REFORME DES RETRAITES

Le 28 avril, le Bureau International du Travail (BIT) organisait la Journée internationale santé et vie au travail. Le 1er mai, à l’occasion de la fête du travail, les retraites allaient figurer en tête de cortèges.

La grande réforme des retraites qui passe par un relèvement de l’âge de départ, aujourd’hui fixé à 60 ans, et impose un examen de la pénibilité de certains métiers et de la durée de cotisation, place le facteur santé au cœur de la réflexion.

L’incontestable vieillissement de la population qui s’explique en raison des progrès de la médecine, d’une part, et d’une meilleure hygiène de vie, d’autre part, conduit en effet à revenir sur les résultats d’une récente étude réalisée par l’équipe du service Etudes et diffusion de la division démographie et politiques sociales de l’INSEE qui avait pour thème : « Travail et santé des Franciliens : enjeux en termes de soins et de prévention »

Car pour les quelques 6 millions d’actifs recensés en Ile de France, deux phénomènes apparaissent assez clairement.
Tout d’abord, les Franciliens ayant un emploi sont dans leur ensemble en meilleure santé physique que leurs homologues provinciaux. En revanche, leur état de santé mental est moins bon, surtout chez les personnes ayant entre 25 et 44 ans.

En fonction des situations socioprofessionnelles, les chiffres témoignent, pour partie, d’un vieillissement prématuré de certaines populations et d’un risque d’exclusion prématuré du monde du travail. Des risques qui pourraient être limités, nous dit-on, par une prévention et adaptation du travail aux capacités de la personne à tous les âges de sa vie professionnelle.

Autant d'indicateurs que la réforme des retraites ne saurait ignorer.

   
Chronique audio
Média
durée 3'50
Date 22/04/2010
   

ASSURANCE MALADIE ET ASSISTANCE MEDICALE SUR FOND D'EVENEMENT EXCEPTIONNEL

Le volcan islandais Eyjafjöll, dont l'éruption a paralysé six jours durant les transports aériens européens, conduit votre CPAM à attirer votre attention sur l’émission qui vous est proposée depuis le 16 avril, sous le titre : « PARTIR C'EST BIEN : MAIS PARTIR AVEC SON ASSURANCE MALADIE C'EST MIEUX ».

En effet, parmi les quelque 200 000 Français qui se sont trouvés bloqués à l'étranger, beaucoup souffraient de maladies chroniques nécessitant un traitement au quotidien.

Avec l’allongement imprévu de la durée de séjour, certains patients se sont ainsi retrouvés parfois démunis ( oubli de l'ordonnance) , sans médicaments, voire dans l’obligation de recourir à des soins en se rendant chez un médecin ou dans un centre hospitalier.

Or, grâce à la Carte européenne d’Assurance Maladie (CEAM) où de l’attestation papier temporaire, valable trois mois, justifiant de leurs droits en France, les personnes qui avaient pris la précaution d'en faire la demande avant leur départ ont pu, au regard de circonstances exceptionnelles, bénéficier soit d’une prise en charge de leurs frais médicaux dans le pays d’accueil signataire de la convention, soit de la possibilité de se faire rembourser leurs dépenses à leur retour sur présentation des justificatifs à leur CPAM.

Mais qu’en est-il lorsqu’on se rend dans un pays hors Union européenne et que des problèmes de santé surviennent ?

   
Interview
Média
durée 3'35
Date 16/04/2010
   

PARTIR C'EST BIEN : MAIS PARTIR AVEC SON ASSURANCE MALADIE C'EST MIEUX

Si vous avez choisi de vous rendre dans un pays de l’Union Européenne ou en Suisse, pour vos vacances, veillez à emporter votre assurance maladie avec vous.

Les 27 Etats membres de l'Union européenne (U.E.) sont : l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, le Danemark, l'Espagne (y compris les îles Baléares et les Canaries), l'Estonie, la France ( la métropole, la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane française, la Réunion), la Finlande, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal (y compris les archipels de Madère et des Açores), la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni (l'Angleterre, l'Ecosse, les Pays de Galles, l'Irlande du Nord, Gibraltar), la Slovaquie, la Slovénie, la Suède auxquels s’ajoutent l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège.

Si vous partez dans moins de 15 jours, votre caisse d'Assurance Maladie peut vous délivrer un certificat provisoire valable trois mois. Vous pouvez également faire votre demande via Internet en vous rendant sur le site www.ameli.fr
C'est ce document papier qui attestera de vos droits en attendant de recevoir votre carte européenne d’assurance maladie ( CEAM).
Qu’il s’agisse d’une attestation provisoire ou de votre carte définitive, vous n’avez aucun document à fournir pour l’obtenir

En revanche, si vous souhaitez recevoir votre carte définitive et nominative, sachez qu’un délai d’une quinzaine de jours est nécessaire.
C haque membre de votre famille doit avoir la sienne, y compris les enfants de moins de 16 ans.

En cas de problème de santé ou d’accident, vous présenterez votre certificat provisoire ou votre carte européenne d'assurance maladie au médecin, pharmacien, ou dans les hôpitaux du service public.

Vos frais médicaux seront alors pris en charge selon la législation en vigueur dans le pays qui vous accueille.

Certificat provisoire comme Carte européenne d’assurance maladie présentent de gros avantages puisque selon le pays où vous séjournez, vous n'aurez pas besoin de faire l'avance des frais médicaux, ou vous serez remboursé sur place, par l'organisme de sécurité sociale du pays.

Voilà pourquoi partir c’est bien, mais partir avec son assurance maladie : c’est mieux !

   
Chronique audio
Média
durée 3'25
Date 08/04/2010
   

INSUFFISANCE RENALE CHRONIQUE : SITUATION ET ENJEUX

L’Assurance Maladie et les professionnels de santé ont récemment engagé une réflexion sur la prise en charge des personnes atteintes d’insuffisance rénale chronique.

En France, sur les 61.000 patients recensés en 2007, on estimait à 27.300 le nombre de personnes greffées et à 33.500 celles ayant recours à des dialyses : 92% étant en hémodialyse et 8% en dialyse péritonéale.

En fait, ce qui conduit l’Assurance Maladie et les professionnels de santé à analyser la situation actuelle et les modes de traitement proposés pour répondre à l'insuffisance rénale chronique dont le nombre augmente d'environ 7 000 nouveaux cas par an tient tout d’abord à une réalité démographique.

Le vieillissement de la population se traduit en effet par l’arrivée des générations issues du baby-boom dans la classe d’âge des 60-69 ans où l’incidence de cette pathologie chronique est plus élevée.

Par ailleurs, le développement de cette prévalence est étroitement liée à l'augmentation des pathologies vasculaires ou métaboliques (hypertension artérielle, diabète...) .

C’est pourquoi, outre l’examen des différents traitements disponibles et l’appréciation de leur efficience, les précisions apportées quant à leur coût respectif doivent permettre de proposer aux différentes catégories de patients le mode traitement le mieux adapté et d’assurer une meilleure prise en charge.

De plus, les données relatives à la situation des personnes atteintes d’insuffisance rénale chronique, aussi bien dans les différentes régions de France que dans un certain nombre de pays de l’Union européenne, sont instructives à plus d’un titre.

Elles démontrent en effet que greffe et dialyse péritonéale méritent une attention particulière.
La chronique audio n'a donc d'autre objectif que de porter à votre connaissance quelques données essentielles qui permettent de mieux apprécier l'importance d'un sujet qui concerne l'Assurance Maladie, la médecine, la recherche mais aussi plus largement le don d'organes.

   
Interview
Média
durée 5'05
Date 31/03/2010
   

BILAN SOCIAL : UN VERITABLE OUTIL D'ANALYSE

C'est aux États-Unis que le bilan social a vu le jour dans les années 1950 au sein des multinationales avant d'être instauré en France par un décret du 8 décembre 1977.

Les entreprises ou établissements dont l’effectif est supérieur à 300 personnes ont en effet l’obligation de publier un bilan social qui ne devient définitif qu’après consultation du comité d’entreprise (dans un délai maximum de 4 mois après la clôture annuelle de l’exercice).

Chaque salarié ou actionnaire peut obtenir gratuitement un exemplaire du bilan social.

Ce dernier est envoyé à l’inspection du travail (avec le procès verbal du comité d’entreprise) et remis aux commissaires aux comptes qui ont pour mission de vérifier la sincérité des données.

Le bilan social est avant tout un outil d’analyse qui permet d'apprécier, à travers des indicateurs chiffrés, les données sociales disponibles dans l’entreprise et à déterminer les priorités d’actions. Il constitue également une base de réflexion pour les partenaires sociaux.

En qualité de chargée d'études, Martine Magnifique travaille notamment sur le bilan social de la CPAM du Val-de-Marne.

Avant que l'édition 2009 ne soit publiée, nous avons surtout cherché à apprécier la teneur d'un bilan social et nous sommes intéressés à la place et aux rôles des femmes dans cette entreprise qui ne compte pas moins de 1.400 salariés .

   
Chronique audio
Média
durée 3'22
Date 24/03/2010
   

ASSURANCE MALADIE MADE IN USA

C’était la première priorité de son mandat en matière de politique intérieure.
C’était ce sur quoi un certain nombre de ses prédécesseurs à la Maison Blanche s’étaient cassés les dents.
C’était loin d’être gagné d’avance : mais au final c’est par 219 voix contre 212 la victoire d’un homme : Barack Obama et celle d’un principe : la solidarité.

Et lorsqu’on voit le président des Etats-Unis aux côtés de Joe Biden et de collaborateurs applaudir le vote de la Chambre des représentants qui ont approuvé dans la nuit du 22 mars 2010 l’adoption de la réforme du système de santé américain, on est content pour lui et les 32 millions d’Américains qui pourront désormais bénéficier d’une véritable couverture assurance maladie.

En quoi cette réforme santé rejoint elle les préoccupations que nous avons en France ? C’est la question que nous nous sommes posés en reprenant les différents volets du dispositif présenté par le président des Etats-Unis.


Car en marge des ajustements de dernières minutes qui ont été présentés pour rallier les suffrages des indécis ou encore réaffirmer l’interdiction d’un recours à des fonds publics pour pratiquer l’avortement, cette réforme de la santé devra faire ses preuves auprès des Américains qui restent très partagés sur son intérêt.

Cette chronique vise simplement à faire prendre conscience que les Français bénéficient d'un modèle d'assurance-maladie qui a su séduire et s'exporter de l'autre côté de l'Atlantique, sans nous faire perdre notre place de leader.

INFO DERNIERE MINUTE AWI ...26 mars 2010... URGENT...........INFO AWI

Le Congrès américain a définitivement entériné la réforme du système de santé, jeudi, adoptant au terme d'une bataille législative acharnée un additif au texte principal que le président Barack Obama avait promulgué mardi.

   
Interview
Média
durée 4'57
Date 12/03/2010
   

INFO-SOINS : DES REPONSES A VOS QUESTIONS

INFO-SOINS est un service qui mérite d'être mieux connu des assurés sociaux. Car INFO-SOINS répond à tout ce que vous avez toujours voulu savoir en matière de santé et d'assurance maladie.

De quoi s'agit-il ?

D'un service qui permet à tout assuré social d'obtenir des informations utiles sur toute une série de questions relatives à la consultation d' un professionnel de santé ( médecins généralistes ou spécialistes - infirmière- kinési- chirurgien-dentiste...)

Qu'il s'agisse de connaître les tarifs indiqués par les médecins , généralistes et spécialistes ou encore les coordonnées de médecins installés dans le Val-de-Marne ou dans un autre département voire les tarifs pratiqués par telle infirmière ou tel kiné par exemple: Info soins apporte les précisions utiles.

Que vous souhaitiez savoir combien coûte un détartrage des dents; si le médecin que vous envisagiez de consulter est en secteur 1 ou en secteur 2; connaître les modalités en cas de dépassements d'honoraires et savoir à qui s'adresser pour obtenir des informations complémentaires en cas de besoins: Info soins répond à toutes vos questions.

Il est possible de joindre INFO-SOINS en composant le 3646 suivi du numéro de votre département. La webradio de la CPAM du Val-de-Marne vous invite à écouter les explications apportées par Eliane Darocha , chargée de la relation clients.

   
Interview
Média
durée 4'57
Date 05/03/2010
   

COUP DE PROJECTEUR SUR UNE ACTIVITE IMPORTANTE DE LA CPAM DU VAL-DE-MARNE

Jean-Loup Dubar est responsable du pôle "Prestations en espèces " situé dans le quartier Stalingrad à Ivry sur Seine.

Qu'est-ce qu'un pôle "prestations en espèces" et quelles sont ses missions ?C'est l'une des questions que nous lui avons posées.

L'occasion de faire le point sur une activité de la CPAM dont on ne perçoit pas toujours l'importance qu'on soit salarié ou employeur. Pourtant, en cas d'arrêt de travail et de calcul des indemnités journalières, c'est en grande partie dans ce pôle que les opérations sont traitées.

La complexité de la réglementation et du mode de calcul des I.J. ( indemnités journalières) rend souvent incompréhensible le fonctionnement même du système. Or pour aider employés et employeurs à y voir plus clair, mais aussi pour permettre aux intéressés de percevoir leurs indemnités dans les meilleurs délais, des personnels qualifiés interviennent chaque jour.

Les chiffres sont impressionnants. En effet, quotidiennement environ 700 paiements sont effectués suite à des arrêts de travail. De plus, chaque année, ce pôle traite également quelque 700 dossiers relatifs aux capitaux décès.

Enfin, ce pôle qui fait le lien entre employeurs et salariés devient un interlocuteur privilégié dont il est possible d'apprécier la qualité de service.

Nous vous invitons à écouter ce qu'explique Jean-Loup Dubar sur la webradio de la CPAM du Val-de-Marne.

   
Interviews
Média
durée 3'48
Date 25/02/2010
   

ALLERGIES DE L'ENFANT : PRECISIONS DE MEDECINS SPECIALISTES

Aujourd’hui, 20 à 25% des Français sont concernés par l’allergie. L’allergie correspond à une réaction inadaptée et exagérée de l'organisme vis à vis de substances étrangères qui peuvent être d’origine alimentaire, chimique, animale ou environnementale. Pour lutter contre les allergènes le corps humain dispose de deux protections : la peau et les muqueuses. La peau est la première et la plus efficace des barrières contre la pénétration de substances quelles qu'elles soient. Pour les muqueuses, leur protection est bien plus légère. Enfin pour l'œil, ce sont les larmes, leur qualité et leur quantité qui font office de barrière. On y parle de bouclier lacrimal.

La réaction du corps humain aux allergènes dépend en fait de notre capacité à fabriquer des anticorps qui est déterminée par nos gênes.
C'est pourquoi les maladies allergiques: asthme, eczéma, rhinites, urticaire, oedèmes, conjonctivite… font l’objet de traitements très différents.
Concernant l'asthme, sa fréquence et sa gravité n'ont cessé d'augmenter au cours des dernières décennies. Chaque année 1 500 à 2 500 personnes en meurent en France. Ses mécanismes sont pourtant de mieux en mieux compris, sa prise en charge codifiée, et les médicaments qui permettent de le traiter de plus en plus efficaces.

L’allergie est une maladie en constante augmentation qui se manifeste à tout âge et notamment chez les enfants. L’Assurance Maladie avait d’ailleurs réalisé des études sur la prise en charge en ambulatoire des asthmatiques dans plusieurs régions de France.

Aussi à la veille de la 4eme journée Française de l’Allergie consacrée à l’enfant allergique, qui aura lieu le 23 mars, la webradio s’est tournée vers des médecins pneumologues , allergologues et pédiatres pour vous permettre d’en savoir plus.
Car dans ce domaine, c’est en diagnostiquant tôt qu’on peut traiter efficacement les différentes formes d’allergies.

   
Interview de Juliette Noël
Média
durée 3'59
Date 18/02/2010
   

DEVELOPPEMENT DURABLE : UNE REALITE A PARTAGER


Lorsque Juliette Noël, secrétaire général de la CPAM du Val-de-Marne avait répondu à nos questions, en septembre 2008, le Grenelle de l'Environnement bruissait encore de mille projets et la CPAM élaborait sa stratégie .

Aujourd'hui, force est de constater que cette interview n'a pas pris une ride. Car les actions qui seront mises en place tourneront bien autour de deux grands axes.

Le premier est purement environnemental. Il vise à réaliser des économies en matière d'énergie, de transports, de consommation d'eau, de déchets et de gestion du parc immobilier que l'ouverture du pôle " Le Bristol" de Vincennes, immeuble classé HQE et basses consommations illustre parfaitement.

Quant au second axe du plan local développement durable, il est tout aussi important en raison de sa portée sociale. La dimension humaine de l'entreprise doit en effet permettre de mener des actions concrètes touchant aussi bien la non-discrimination que l'aide à l'insertion ou encore la santé et la sécurité au travail. Pour conduire l'ensemble de ces actions "développement durable" la CPAM souhaite que ses salariés se mobilisent et s'impliquent individuellement pour relever les défis qui s'inscrivent dans la durée.

Le plan de communication de la CPAM du Val-de-Marne sera lancé, fin mars à l'occasion de la semaine du développement durable: une façon comme une autre de jouer sur la concordance des temps et de donner plus d'impact à un plan local ambitieux.

   
Interview du docteur Denis Serruques
Média
durée 5'00
Date 11/02/2010
   

MOBILISATION POUR LA VACCINATION DANS LE VAL-DE-MARNE

En lançant un appel à une mobilisation pour la vaccination, Daniel Floret, Président du Comité technique des vaccinations rappelait, il y a peu, que la semaine de vaccination initiée par l'OMS, en Europe qui se déroule chaque année en avril, vise à sensibiliser les professionnels de santé, les décideurs et le grand public sur des innovations médicales qui ont largement contribué à une baisse de la mortalité.

Il soulignait également que si la primo-vaccination est généralement bien effectuée, il n'en est pas de même des rappels.

En effet, seuls un peu plus de 50% des adolescents ont reçu 5 doses de vaccin à 11-13 ans et 40% de ceux-ci ont reçu un rappel à 5-6 ans.

Conséquence, à 18 ans, seulement 34% des adolescents sont protégés. Il est donc important d'attirer l'attention sur la nécessité d'être vacciné et de faire vacciner les enfants.

Dans le Val-de-Marne, une plateforme de vaccination dont les missions sont définies par arrêté préfectoral, a été créée en 2007 dans le cadre d'un étroit partenariat entre l'Etat et la CPAM.

Pourquoi avoir créé cette plateforme de vaccination ? Quels sont les publics visés ? Comment sensibiliser les personnes les plus fragiles ? C'est notamment à ces questions que répond Denis Serruques, médecin coordonnateur de cette plateforme de vaccination.

Une campagne de vaccination sera d'ailleurs prochainement lancée dans le département à l'initiative de la CPAM du Val-de-Marne. Une campagne qui répond à un objectif clair en termes d'accès à la santé de tous.

   
Interview
Média
durée 4'40
Date 05/02/2010
   

AYEZ LE REFLEXE ACTU CARTE VITALE

Fiable, sûre et pratique, votre carte Vitale doit être actualisée, à la date de votre choix, chaque année.

Votre carte contient en effet toutes les informations qui vous permettent de bénéficier d'une prise en charge rapide et efficace de vos dépenses de santé.

Geneviève Albouy, co-responsable de la gestion des bénéficiaires de l'Assurance Maladie à la CPAM du Val-de-Marne revient sur quelques points essentiels que vous devez connaître.

Mettre à jour sa carte Vitale est une chose simple puisque les données contenues dans la puce peuvent être actualisées à l'aide de bornes présentes dans les espaces d'accueil de la CPAM, les établissements publics de santé, les pharmacies.

   
Chronique
Média
durée 3'35
Date 28/01/2010
   

AERAS : POUR FACILITER L’ACCES AU CREDIT ET A L’ASSURANCE DES PERSONNES PRESENTANT UN RISQUE SANTE AGGRAVE

En regardant sur TF1 les interventions du chef de l’Etat ou simplement en prenant connaissance des articles publiés à ce sujet dans vos journaux, peut-être avez-vous été amenés à réfléchir à des questions qui vous touchent de près, notamment en matière de santé.

Car, parmi les grands sujets qui ont été abordés ( emploi- formation-industrialisation- délocalisation- retraite - argent- conditions de vie…) les problèmes relatifs à l’organisation du système de santé mais aussi au rôle des banques ont été abordés, à travers les questions posées par certains de ces Français invités à interroger Nicolas Sarkozy.

Or, si chacun sait que lorsqu’on est en bonne santé, le parcours client auprès des banques et compagnies d'assurance n’est pas sans embuches, les complications prennent une tout autre dimension lorsqu’on ne dispose pas au départ du capital santé.

En France, on estime à 10 voire 12 millions le nombre de personnes présentant un risque de santé aggravé pour cause de maladie ou d’accidents domestique ou professionnel qui se trouvent confrontées aux problèmes du crédit et de l’assurance.

C’est donc sur ce point que la webradio de la CPAM a choisi de s’arrêter cette semaine.
En effet, la convention « S’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé » encore appelée AERAS créée en 2006 à l’initiative des pouvoirs publics a pour but de faciliter l’accès au crédit bancaire et aux assurances des personnes concernées.


Christine Lagarde, ministre de l’Economie, Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé et Xavier Darcos, ministre du Travail ont d’ailleurs réuni, la semaine dernière, les représentants des banques, compagnies d’assurance et associations de malades afin que cette convention fasse l’objet de modifications qualifiées d’ambitieuses pour la période 2010-2012.

En attendant d’en savoir plus, courant février, la chronique audio que vous êtes invités à écouter a pour but de rappeler quelques données essentielles concernant l’intérêt et les objectifs de cette convention AERAS.

   
Interview
Média
durée 5'16
Date 21/01/2010
   
CAPI : UN CONTRAT INSCRIT DANS UNE LOGIQUE DE SANTE PUBLIQUE DESTINE AUX MEDECINS TRAITANTS

Après avoir instauré en 2005 le système du médecin traitant qui est aujourd’hui adopté par environ 86% des Français, l’Assurance Maladie innove, une nouvelle fois, en proposant aux médecins généralistes un Contrat d’Amélioration des Pratiques Individuelles, baptisé CAPI.
Il était donc intéressant de connaître les avis de médecins signataires dés le lancement de ce contrat individuel, et ceux de médecins généralistes qui n’ont adopté ce système que très récemment.

Car, la mise en place de ce contrat individuel en juin 2009, s’explique pour plusieurs raisons. Il doit en effet permettre de suivre sur l’ensemble de la patientèle de chaque médecin signataire, la progression des objectifs de santé publique en terme de prévention , mais aussi faciliter l’optimisation des prescriptions élaborées sur la base des recommandations émanant de la Haute Autorité de Santé (HAS)

Autrement dit, à travers le CAPI, l’Assurance Maladie invite les médecins traitants à scorer leurs pratiques et résultats en leur offrant des outils pratiques, en se mettant à leur écoute et en leur donnant la possibilité de mieux suivre l’évolution de leur situation lorsqu’ils possèdent un compte Internet sur AMELI.fr

Pour convaincre les médecins traitants de signer ce type de contrat, le CAPI repose notamment sur une forme d'intéressement dont les modalités sont précisées par Christine Boulanger de la CPAM du Val-de-Marne.
Mais, l’idée d’un tel contrat peut surprendre, sachant que la plus grande majorité des médecins traitants sont déjà profondément attachés au respect de l’éthique professionnelle et au serment d’Hippocrate.

Toutefois, les disparités géographiques et professionnelles observées dans certains départements en matière de taux de dépistage du cancer du sein ou de surveillance biologique liée à certaines pathologies chroniques par exemple, démontrent que des améliorations du système de santé peuvent encore être apportées. Et dans cette recherche d’équilibre santé global, les médecins traitants qui ont un rôle majeur à jouer sont, d’une certaine façon, appelés à sensibiliser leurs patients, voire à convaincre certains d’entre eux d’adopter de nouveaux comportements santé plus rationnels et tout aussi efficaces.
Le CAPI permet en effet de revenir sur l’indispensable recours aux médicaments disposant d’équivalents en termes de génériques, la France restant par rapport aux autres pays européens, celui qui se singularise par une trop fréquente utilisation des médicaments les plus récents qui sont aussi les plus coûteux.

Les précisions fournies par Christine Boulanger, chargée à la CPAM de promouvoir ces contrats, illustrent les efforts engagés pour valoriser la qualité et l’efficience des soins.

Reste que dans ce domaine, ce n’est que sur un retour d’expériences et donc la mesure des résultats avérés d’une telle initiative qu’il sera possible de savoir si ces Contrats d’Amélioration des Pratiques Individuelles constituent un plus en matière de santé publique et de maîtrise des dépenses de santé: un avis largement partagé par les médecins traitants signataires d'un CAPI que nous avons contactés à ce sujet.

   
Chronique
Média
durée 3'52
Date 14/01/2010
   

ASSURANCE MALADIE 2010
CE QUI CHANGE ET CE QUI EST A L’ETUDE

En ce début d’année, la santé s’inscrit parmi les priorités s’agissant des vœux formés pour tous. Et cette santé dont chacun reconnaît la place et l’importance passe immanquablement par l’Assurance Maladie qui, outre son rôle consistant à rembourser les dépenses récurrentes, conduit nombre d’actions d’information et de sensibilisation auprès de ses différents publics, qu’il s’agisse d’assurés sociaux, de professionnels de santé, d’employeurs, d’élus ou encore des très nombreuses associations dont les activités sont essentielles.

Pour répondre au mieux aux légitimes attentes et besoins de ses différents publics, la CPAM du Val-de-Marne s’est dotée de moyens humains et matériels adossés aux nouvelles technologies visant à améliorer la qualité de ses services et à pérenniser un authentique climat de confiance entre l’institution et tous ceux qui sont amenés à entrer en contact avec elle, à des titres divers.
Faciliter l’accès aux soins de tous ; soutenir des campagnes de prévention qui s’adressent aussi bien aux femmes qu’aux hommes : enfants, jeunes comme personnes âgées ; maintenir des sites d’accueil de proximité avec la population ; garantir les meilleurs délais de prise en charge et de remboursement; apporter des aides spécifiques pour mieux répondre aux besoins des plus défavorisés sont quelques unes des priorités que s’est fixée la CPAM du Val-de-Marne, ces dernières années. Et au delà des missions confiées à un personnel compétent à tous les niveaux, la CPAM a choisi de s’appuyer sur sa webradio qui, via internet, permet de regarder les réalités santé –assurance maladie d’un département francilien en face, et aux représentants de la CPAM de livrer de vive voix leurs analyses et leurs conseils.

De plus, l’actualité politique, économique et sociale que connaît le pays n'est pas sans influence sur l’Assurance Maladie.

Il était donc logique que votre CPAM revienne, en ce début d’année, sur les principales mesures d’économies décidées par le gouvernement dans le cadre du projet de Loi de finances de la Sécurité sociale 2010 ou encore sur celle, actuellement à l’étude, qui intéresse plus particulièrement les patients atteints de pathologies lourdes et parfois invalidantes.
Parce que nous avons le devoir de vous dire ce que vous avez le droit de savoir.

   
Reportage
Média
durée 7'15
Date 16/12/2009
   

ACCES AUX SOINS ET SYSTEME DE SANTE

Le Forum Santé auquel participait notamment la CPAM du Val-de-Marne, le 5 décembre dernier, a permis à de nombreuses institutions, mais aussi à des hôpitaux, SAMI, associations d'usagers, structures ressources et ateliers santé présents dans cette ville d'apporter aux assurés sociaux de nombreuses informations et conseils pratiques.

A cette occasion, une vingtaine d'élèves du Bac professionnel Service de Proximité et Vie Locale du lycée Gutemberg s'étaient vus confier l'accueil et l'orientation des visiteurs visiblement satisfaits du déroulement d'une telle manifestation près de chez eux.

Car, outre le rapprochement des acteurs santé avec les assurés sociaux, ce forum a également offert aux différents exposants intervenant dans le département du Val-de-Marne l'opportunité de mieux se connaître et de partager leurs expériences.

Lors de cette journée, la webradio est allée à la rencontre de ceux qui avaient fait le choix, souvent en famille, de se rendre au forum Santé.

Les réactions recueillies témoignent de l'intérêt manifesté par les visiteurs pour ce type d'évènement qui allait donner lieu, en soirée, à un débat animé par Pascal Beau sur le thème : " l'accès aux soins dans la cité" avec la participation de deux médecins de Créteil, le docteur Jacques Lebas et le docteur Bernard Elghozi.

En clôturant ce premier Forum Santé dans sa ville, Laurent Cathala, député-maire de Créteil ne pouvait que souligner l'importance que revêt l'accès aux soins et au système de santé pour tous.

   
Reportage vidéo
durée 4'23
Date 08/12/2009
   

SAMI : UN SERVICE DE SANTE PUBLIQUE DE PROXIMITE EFFICACE

Lorsque vous composez le 15, vous êtes immédiatement en contact avec des professionnels de santé qui procèdent à un premier diagnostic des symptômes que vous êtes amenés à décrire et vous orientent vers le service le mieux adapté aux problèmes santé rencontrés.

Le reportage qui vous est proposé a été réalisé avec le concours de tous les acteurs santé qui interviennent pour vous permettre d'être pris en charge dans les meilleures conditions. Il souligne l'intérêt que présente les 12 SAMI ( Service d'Accueil Médical Initial ) implantés dans le Val-de-Marne.

Ouverts quand les cabinets médicaux sont fermés, autrement dit tous les jours de la semaine de 20H à 24H, ainsi que les dimanches et jours fériés de 8 H à minuit, les SAMI assurent une véritable mission de santé publique. Ils mettent à la disposition des Val-de-Marnais des structures d'accueil et de soins de proximité tenues par des médecins libéraux.

Leur fonctionnement vous garantit une prise en charge par l'Assurance Maladie. Ces SAMI évitent aux patients soucieux de leur état de santé ou de celui d'un proche une longue attente dans les services d'urgence hospitalière en offrant à tous un service médical de qualité. Les SAMI (Service d'Accueil Médical Initial) sont le fruit d'un étroit partenariat entre la CPAM, le Conseil départemental de l'Ordre des médecins, la Préfecture et un certain nombre d'élus locaux du Val-de-Marne qui ont su doter le département d'un modèle de services de santé qui pourrait bien faire école.

Le film sur les SAMI a été projeté pour la première fois lors du "Forum Santé" qui était organisé, le 5 décembre, à la Maison des Arts et la Culture de Créteil.

   
Reportage
Média
durée 4'02
Date 03/12/2009
   

M'T'DENTS : UN RENDEZ-VOUS GRATUIT CHEZ LE DENTISTE POUR LE BIEN ÊTRE DE VOS ENFANTS

La campagne de prévention buccodentaire de la CPAM accentue son action sur les zones les plus touchées du département.

Initié par la Caisse Nationale d'Assurance Maladie, M'T'dents est un programme de prévention buccodentaire qui offre aux familles une prise en charge totale de la visite chez le dentiste pour leurs enfants âgés de 6, 9, 12, 15 et 18 ans.

Dans le Val-de-Marne, la CPAM a décidé de renforcer son action auprès des jeunes les plus concernés, qui vivent dans des zones où le taux de carie est le plus important. Cette année, deux écoles pilotes ont notamment été ciblées à Orly, où le taux de carie mesuré au cours des dernières campagnes a été supérieur à 35%, la moyenne départementale étant de 33,3% pour 2008.

L'intervention dans les classes pilotes est alors l'occasion de rappeler l'existence des ces rendez-vous gratuits à destination des familles qui en ont le plus besoin. En partenariat avec le Conseil général, des dentistes interviennent auprès des CP afin d'expliquer aux enfants de 6 ans l'importance de se rendre régulièrement chez le dentiste. C'est aussi le moment de renouveler les messages de base comme la nécessité d'un brossage régulier ou l'utilisation du fluor ou encore les bienfaits d'une alimentation saine.

« Il faut prendre le soin le plus tôt possible (…) quand on dit que les soins dentaires coûtent chers, ce ne sont pas les soins de petites caries », rappelle le Dr Cohen. « Ce sont les soins de prothèses, les soins de parodontologie: des soins qui ne sont nécessaires que si on laisse traîner les choses. »

A l'issue de ces visites en classe, les dentistes délivrent une nouvelle invitation à l'examen buccodentaire gratuit. Et dans certains cas, un suivi personnel sera effectué dans les mois suivant l'intervention du dentiste à l'école. La prévention bucco-dentaire se poursuit lors du parcours scolaire, en CE1 notamment avec un suivi personnalisé des plus touchés, et au collège avec une intervention à la demande des infirmiers scolaires.

M'T'dents : un slogan facile à retenir !

   
Chronique
Média
durée 3'02
Date 01/12/2009
   

L’AUGMENTATION DU BUDGET SANTE DES MENAGES PEUT-IL METTRE A MAL LA SOLIDARITE MOTEUR DU SYSTEME DE SANTE ?

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2010 a été définitivement adopté, la semaine dernière, par le Parlement français. Le Sénat a en effet voté le texte issu de la commission mixte paritaire, comme l'avait fait l'Assemblée nationale la veille.


Le PLFSS 2010 intègre un plan d'économies conçu par le gouvernement de 2,2 milliards d'euros, grâce notamment à de "nouveaux instruments de maîtrise médicalisée" (595 millions d'euros), à la baisse des tarifs des biologistes et des radiologues (240 millions d'euros), à des diminutions de prix des produits de santé (460 millions d'euros), mais aussi à la baisse du taux de remboursement de 35% à 15% d'une centaine de médicaments (145 millions d'euros). Il prévoit également la mesure controversée de hausse du forfait hospitalier de 16 à 18 euros.

Parmi les mesures les plus remarquées de ce PLFSS, figurent entre autres la hausse du prix du tabac de 6%, et la suppression d'un avantage fiscal dont bénéficient les sportifs professionnels -en grande majorité des footballeurs- au titre du droit à l'image collectif (DIC), à partir du 1er juillet 2010.


L'adoption définitive du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2010 fournit l'occasion de revenir sur les résultats d'un sondage CSA/JALMA réalisé au mois d’octobre qui avait pour but de recueillir l'opinion d'un échantillon représentatif de Français sur l’évolution du budget santé des ménages entre 2001 et 2009 .

En effet, si certaines mesures adoptées dans le cadre du PLFSS 2010 semblent répondre , bon an mal an, aux attentes exprimées par certains, ce sondage illustre également à quel point "l'accès aux soins", thème du Forum Santé auquel participera la CPAM du Val-de-Marne, le 5 décembre, à Créteil, reste un souci majeur pour nombre de personnes mal informées et en situation de précarité.

   
Chronique
Média
durée 3'20
Date 12/11/2009
   

SANTE ET ARGENT FONT-ILS BON MENAGE ?

Compte tenu des enseignements qu’il comporte, le sondage réalisé courant octobre par LH2* pour AG2R-La Mondiale sur le thème : « La santé , enjeu prioritaire pour les Français » dont les résultats ont été communiqués le 5 novembre mérite qu’on s’y arrête.

Outre les très faibles intentions de vaccination (17%) contre la grippe A (H1N1), que révèle l’enquête LH2 réalisée par téléphone auprès d’un échantillon de1007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, les opinions recueillies apportent un sérieux démenti à l’idée selon laquelle santé et argent sont un couple au bord de la rupture.

En dépit des incertitudes générées par le climat de crise actuel, les Français ont une vision beaucoup moins négative du système de santé et de ses effets induits sur le budget des ménages qu’on ne l’imagine.
En fait, ce que souhaitent avant tout les Français – toujours selon le sondage LH2 - c’est vivre le plus longtemps possible et en bonne santé. Car les Français sont bien conscients que si l’allongement de la durée de vie est une bonne chose, ce qui importe avant tout c’est de ne pas être soumis au « diktat » de l'âge ( maladies- dépendance …) .

Mais le plus surprenant réside essentiellement dans ce qui suit et est exposé par Patrick Gorgeon dans sa chronique audio.

   
Chronique
Média
durée 3'20
Date 04/11/2009
   

PLAN CANCER 2 SUR FOND DE RECOMMANDATIONS

En annonçant lundi 2 novembre, à Marseille, le plan cancer 2009-2013, le chef de l’Etat a clairement affiché sa volonté : « Je viens annoncer un deuxième plan cancer parce que je suis déterminé à y mettre les moyens. »
Doté de 750 millions d’euros de dépenses nouvelles, ce plan cancer 2 s’articule autour des trois grands axes : excellence des soins –réduction des inégalités –vie après le cancer.

Pour que ce nouveau plan prenne corps, Nicolas Sarkozy s’est appuyé sur les recommandations formulées dans le rapport remis, en février 2009, par le Professeur Jean-Pierre Gründfled,.

Outre les réflexions menées par les membres de la Commission qu’il avait en charge d’animer, ce rapport représente un travail d’équipe exemplaire.

En l’espace de quatre ans, le premier plan cancer a en effet été porteur de nombreuses dispositions bénéfiques pour la lutte contre le cancer.

Voilà pourquoi, le deuxième plan cancer est intéressant à plus d’un titre. Il témoigne tout d’abord d’un engagement fort de l’Etat, du corps médical et des chercheurs. Il reconnaît le rôle majeur joué dans l’après cancer, par de nombreuses associations. Il confirme l'importance des campagnes de prévention et de dépistage menées notamment par l'Assurance Maladie*.

Il devra se traduire au cours des prochaines années par des actions significatives aussi importantes que complémentaires qui dépassent le seul cadre des traitements médicaux.
Le respect de la personne humaine doit, c’est un fait, figurer parmi les priorités.

   
   
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Parmi les mésures annoncées par le ministre du Travail, Monsieur Eric Woerth, le 16 juin 2010, dans le cadre de la réforme des retraites, l'une d'entre elles concerne plus particulièrement les femmes et vise à améliorer nos mécanismes de solidarité. En effet, pour que le congé maternité ne fasse plus baisser la pension, l’indemnité journalière perçue pendant le congé maternité sera désormais intégrée dans le salaire de
référence pour le calcul de la pension de retraite.

AWI-16/06/2010

 
 
PROCHAINEMENT SUR LA WEBRADIO DE LA CPAM DU VAL-DE-MARNE CONSEILS SANTE POUR L'ETE

A l'occasion du 1er anniversaire de l'étude NutriNet-Santé qui a permis de développer en France la plus grande étude épidémiologique jamais lancée dans le monde pour mieux comprendre les relations nutrition-santé et préciser les déterminants
des comportements alimentaires, votre webradio vous proposera à partir du 12 mai, deux rendez-vous exceptionnels.

Lucile Gimberg, envoyée spéciale d'AWI au Chili vous fera décourir les écoles aux kiosques "verts" et autres programmes lancés dans ce pays pour lutter contre l'obésité. Un médecin Chilien spécialiste de l'obésité infantile reviendra sur les causes, les caractéristiques et les solutions mises en place pour remédier à ce problème de santé publique.

Dans un deuxième temps, le professeur Serge Hercberg, Directeur de l'Unité de Surveillance et d'Epidémiologie Nutritionnelle de l'INSERM et Directeur du Centre de Recherche en Nutrition Humaine d'Île de France dont vous pouvez retrouver l'interview diffusée le 4 juin 2009, fera le point sur l'état d'avancement de l'étude NutriNet-Santé, la qualité des données collectées et les résultats préliminaires concernant les apports en polyphenols alimentaires en France

AWI-04/05/2010

 
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En cliquant ici, retrouvez au format PDF le journal aux employeurs de la CPAM du Val-de-Marne qui vient de paraître
 
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Pour en savoir plus sur l'AERAS, il suffit de se rendre sur le site internet en cliquant sur le lien suivant : http://www.aeras-infos.fr

 
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En cliquant ici, retrouvez au format PDF le journal aux assurés de la CPAM du Val-de-Marne diffusé à 141 243 exemplaires du 6 au 9 octobre 2009

 
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Selon les projections de l'Institut de veille sanitaire(InVS), le cancer de la prostate restera en 2010 le cancer le plus fréquent chez l'homme avec 71.600 nouveaux cas, loin devant le cancer du poumon (26.900 cas) et le cancer colorectal (21.100 cas).

En termes de mortalité, c'est le cancer du poumon qui est le plus meurtrier, avec 21.100 décès prévus, contre 9.200 pour le cancer colorectal et 8.800 pour le cancer de la prostate.

AWI-06/05/2010


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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