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Interview
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| Média |
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| durée |
4'31 |
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26/07/2010 |
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DES
BIENFAITS DE L'HYDRATATION POUR VOTRE SANTE
Alors que l'été bat son plein,
l'hydratation est à tout âge
un acte particulièrement important
pour la santé.
Joëlle Castanié, attachée
éducation santé à la
CPAM du Val-de-Marne rappelle lors de l'interview
qu'elle nous accordée à Villeneuve
le Roi ce qu'il faut retenir à ce
sujet ainsi que les règles essentielles
à respecter.
Dans le cadre du plan national canicule
2010, le niveau de "veille saisonnière"
est activé du 1er juin au 31 août
avec en particulier la mise en service de
la plate-forme téléphonique
"canicule info service" au 0 800
06 66 66 (appel gratuit depuis un poste
fixe) accessible du lundi au samedi de 8
heures à 20 heures.
Le plan canicule s’appuie sur 5 actions
:
- Des mesures de protection des personnes
à risque, hébergées
en institutions (personnes âgées,
personnes handicapées) ou hospitalisées
en établissements de santé
- Le repérage individuel des personnes
à risque, grâce au registre
des personnes fragiles ou isolées
tenu par les communes,
les alertes, sur la base de l’évaluation
biométéorologique,
- La solidarité vis-à-vis
des personnes à risque, grâce
au recensement et aux dispositifs de permanence
estivale des services de soins et d’aide
à domicile et des associations de
bénévoles,
- Un dispositif d’information et
de communication, à destination du
grand public, des professionnels et des
établissements de santé.
Au cours de l’été 2010,
en cas d'activation du niveau de mise en
garde et actions, l’InVS
publiera un bulletin sur son site Internet
avec une description de la situation
et les recommandations à adopter
en cas de fortes chaleurs.
Voilà pourquoi la webradio de la
CPAM du Val-de-Marne ne pouvait rester muette
sur ce sujet comme sur tant d'autres en
cette période de l'année. |
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Interviews
audio |
| Média |
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| durée |
5'45 |
| Date |
19/07/2010 |
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ACCIDENTS
DOMESTIQUES ET DE LOISIRS : PRENEZ GARDE
!
Les accidents domestiques et de loisirs
constituent un véritable problème
de santé publique. Une enquête
des Caisses primaires d’Assurance
Maladie révèle en effet que
les accidents domestiques sont 3 fois plus
nombreux que les accidents du travail et
10 fois plus nombreux que les accidents
de la route. Dans 31 % des cas, ils touchent
des enfants de moins de 10 ans, dans 45
% des cas ceux de moins de 15 ans, et dans
56 % des cas des sujets de moins de 20 ans.
Les statistiques de l’INSERM montrent
pour leur part que entre 1 et 4 ans, ces
accidents constituent la première
cause de décès et qu’ils
sont à l’origine de 1/3 des
décès entre 1 et 14 ans.
L’enquête de l’European
Home and Leisure Accidents Surveillance
System (EHLASS) confirme que l’accident
domestique reste la première cause
de mortalité entre 1 et 5 ans. Et
si les risques varient en fonction de l’âge
et du lieu, leurs causes multiples sont
parfaitement identifiées : les chutes
(52% des cas), les intoxications (11% des
cas), les coups (11% des cas), les pincements
(9% des cas), les brûlures (5% des
cas), autres (12% des cas).
VIGILANCE PENDANT LES VACANCES
Les risques d’accidents domestiques
qui peuvent avoir lieu à la maison,
appellent une vigilance particulière
des parents, des proches ou accompagnateurs
sur les lieux de vacances, qu’il s’agisse
de campings, d’hôtels, de résidences
de loisirs...
Outre les chutes, les brûlures représentent
5% des accidents avant un an. 53% sont dues
à des liquides chauds : lait, soupe,
eau du bain… 26% sont provoquées
par des objets chauds : porte de four, barbecue,
fer à repasser, fours à micro-ondes
utilisés à la place du chauffe-
biberon…
A partir de 6 mois, l’étouffement
peut entre autres être provoqué
par l’inhalation de petits objets
(cacahouètes, morceaux de jouets…)
Attention aux produits impliqués
dans les intoxications du jeune enfant :
médicaments (40% des cas), produits
ménagers (25% des cas), oxyde de
carbone (13% des cas), plantes (11% des
cas), autres (11% des cas).
Attention aux risques de noyades qui représentent
la troisième cause de mortalité
avant 15 ans.
Quelques minutes d’inattention de
la part d’adultes peuvent être
fatales. Un enfant de moins de trois ans
ne doit jamais rester seul dans sa baignoire
ou une piscine en plastique. Les enfants
doivent apprendre à nager le plus
tôt possible et être équipés
de bouées ou d’un gilet adapté.
Attention aux animaux domestiques et plus
particulièrement aux chats, aux chiens…
quelle que soit leur taille, leur race et
la confiance que vous leur faites. Ne laisser
jamais un enfant seul avec un animal de
compagnie dans une voiture, une caravane,
un terrain de jeux : votre présence
est en tous lieux indispensable ! |
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Interviews
audio |
| Média |
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| durée |
5'30 |
| Date |
09/07/2010 |
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BEBES,
SANTE ET VACANCES -
VOYAGES ET SEJOURS
Nous poursuivons cette semaine l'opération
"Eté Santé 2010 "
avec une deuxième émission
consacrée aux conseils prévention
santé des bébés et
enfants en bas âge à l’occasion
des vacances d’été.
Comme la précédente, elle
est réalisée avec le concours
de Isabelle Desportes, responsable du Centre
de PMI de Champigny-sur-Marne géré
par la CPAM du Val-de-Marne , d'Isabelle
Bailleul, auxiliaire de puériculture
et de Christelle Rouzic, infirmière
puéricultrice.
Cette nouvelle étape nous conduit
à nous intéresser aux précautions
à prendre lors de voyages et de séjours
que vous rendiez à la mer, à
la montagne à la campagne ou que
vous restiez sur votre lieu de résidence
habituel.
Si vous êtes amenés à
utiliser votre voiture lors de vos déplacements
ou si vous prenez l'avion pour des destinations
plus lointaines, les conseils pratiques
qui vous sont donnés vous seront
très utiles.
Il s'agit en effet de principes de base
destinés à permettre aux parents
comme aux enfants de profiter au mieux de
cette période de congés.
L’occasion de rappeler que l’allaitement
maternel demeure l’alimentation idéale
du nouveau-né, le lait maternel couvrant
de manière optimale les besoins liés
à la croissance et au développement.
Le lait maternel apporte également
des agents anti-infectieux et antibactériens,
incluant des immunoglobulines, qui jouent
un rôle important dans la stimulation
du système immunitaire.
Outre les aspects nutritifs des bébés
et enfants en bas âge, toute une série
d’accessoires s’avèrent
indispensables qu’il s’agisse
de chapeau, lunettes de soleil, brassières,
parasols, ombrelles….car les crèmes
solaires, même les plus efficaces,
ne suffisent pas toujours à assurer
une protection efficace contre les rayons
du soleil.
La plage, la montagne, les jardins et la
piscine ne sont pas les seuls lieux où
les enfants peuvent être surexposés.
De plus, première cause de décès
chez les enfants de 1 à 4 ans, les
piscines privées sont à l'origine
de 20 à 30 décès d'enfants
de moins de 5 ans chaque été.
C'est aussi la première cause de
décès par accident de la vie
courante avant 13 ans. C’est la raison
pour laquelle depuis le 1er janvier 2006,
toutes les piscines privées doivent
être équipées d’un
système de sécurité
visant à prévenir les risques
de noyade.
C'est donc à vous parents qu'il
appartient de prendre toutes les précautions
santé et de vérifier que les
règles de sécurité
sont bien respectées. |
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Interviews
audio |
| Média |
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| durée |
5'30 |
| Date |
02/07/2010 |
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BEBES,
SANTE ET VACANCES
La webradio de la CPAM lance cette semaine
une nouvelle série d'émissions
dans le cadre de l'opération "Eté
Santé 2010 ".
Que vous partiez à pieds, en vélo,
en voiture ou que vous fassiez appel aux
transports en commun (train, bateau, avion)
pour vous rendre sur votre lieu de séjour
à l'occasion des vacances d'été,
les informations santé qui vous sont
données intéressent plus particulièrement
les parents de nouveaux-nés et d'enfants
en général.
Grâce au concours de Isabelle Desportes,
responsable du Centre de PMI de Champigny-sur-Marne,
d'Isabelle Bailleul, auxiliaire de puériculture
et de Christelle Rouzic, infirmière
puéricultrice, nous avons recueilli
de nombreux conseils pratiques fort utiles
pour que vos vacances d'été
en France ou à l'étranger
se déroulent dans d'excellentes conditions.
C'est la raison pour laquelle, dans un
premier temps, nous avons choisi de nous
arrêter sur ce à quoi il faut
impérativement penser avant le départ.
Pourquoi emporter une trousse de premier
secours et que mettre dedans ? Pourquoi
ne faut-il jamais oublier d'emporter le
carnet de santé ? Qu'en est-il des
vaccinations indispensables surtout lorsqu'on
doit se rendre dans un pays chaud et éloigné
?
L'occasion pour Isabelle Desportes de rappeler
également en préambule le
rôle et le mode fonctionnement des
centres de PMI et de planification familiale
implantés dans différentes
communes du Val-de-Marne, celui de Champigny
sur Marne présentant comme trois
autres centres la particularité d'être
gérés par la CPAM du Val-de-Marne.
La deuxième émission sera
consacrée aux diverses précautions
à prendre durant le voyage selon
le mode de transport choisi. Quant à
la troisième émission de cette
série" Bébés,
santé, vacances" , elle aura
pour objectif de vous apporter de multiples
conseils liés à la prévention
des accidents domestiques et la présence
d'animaux domestiques.
Ces conseils pratiques de spécialistes
de la CPAM vous rappelleront ce qui vous
a peut-être échappé
pour passer vous et vos enfants d'excellentes
vacances, où que vous vous rendiez,
quelle que soit la durée de votre
séjour. |
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Programme
d'été |
| Date |
25/06/2010 |
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OPERATION
« ETE SANTE » En
cet été 2010, la webradio
de la CPAM du Val-de-Marne vous proposera
très prochainement une nouvelle série
d’émissions audios sur le thème
« Été Santé ».
Ces dernières auront pour objectifs
de vous permettre ainsi qu’à
vos proches de passer de bonnes vacances
et de reprendre vos activités à
la rentrée, dans les meilleures conditions.
Des conseils santé simples et pratiques
liés aussi bien à l’exposition
au soleil, au tabagisme, à l‘alimentation,
à l’hydratation, à l’exercice
physique, aux vaccinations…vous seront
ainsi régulièrement donnés.
Il sera également question des diverses
mesures de précaution à prendre
vis à vis des très jeunes
enfants, des adolescents et des personnes
âgées.
Pour traiter de ces différents sujets,
des spécialistes de la CPAM ( puéricultrices,
diététiciennes, dermatologues,
addictologues…) que nous rencontrerons,
répondront à nos questions.
Cette démarche d’information
s’inscrit dans le cadre des actions
de prévention santé menées
par la CPAM du Val-de-Marne.
Rappelons que les émissions ( chroniques,
interviews, reportages ) de la CPAM du Val-de-Marne
sont consultables sur la webradio AWI ainsi
que sur le blog AWI awi.blogs.letelegramme.com
compatible iPhone et smartphones qui vous
permet de publier vos commentaires.
La première émission de cette
série « Été Santé
» aura pour thème : «
Bébés, santé et vacances
». Elle sera réalisée
avec la participation de Isabelle Desportes,
responsable du Centre PMI de Champigny-sur-Marne. |
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Interview
audio |
| Média |
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| durée |
4'34 |
| Date |
17/06/2010 |
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CMU
– CMU-C et ACS : DES COUVERTURES SANTE
QUI N'ONT PAS A SE CACHER
Les commentaires apportés par certains
Français à la suite d’articles
publiés dernièrement dans
les journaux au sujet du trou de la Sécu,
témoignent des critiques parfois
formulées à l’égard
d’un système qui vise à
donner accès aux soins à tous.
Du simple constat : « La CMU, couverture
des personnes qui ne cotisent pas, n’a
rien à faire dans les comptes de
l’Assurance Maladie » au propos
plus acerbe soulignant : « Avec la
CMU, les titulaires sont remboursés
à 100%, ce qui n’est pas le
cas des smicards » on s’aperçoit
de quelques lacunes en matière d’information
.
Si les bénéficiaires de la
CMU et de la CMU-C étaient au 31
décembre 2009 quelque 4.173.817,
on sait que les amortisseurs sociaux liés
au risque de perte d’emploi devraient
arriver à leur terme courant 2010
pour bon nombre de personnes.
Actuellement, 91,1% des bénéficiaires
de la CMU-C dépendent du régime
général de la Sécurité
Sociale, les 8,9 % restant relevant du RSI
ou de la MSA.
Quant aux départements rassemblant
les plus forts pourcentages de bénéficiaires,
ils sont essentiellement localisés
dans le Nord, le Sud-Est et la Région
parisienne.
A total, l’Ile de France compte 676
319 bénéficiaires de la CMU
et de la CMU-C, ce qui correspond à
13,6% du nombre total. Concernant le profil
des intéressés, les moins
de 20 ans qui sont souvent des ayants-droits,
représentent 44,1% des effectifs
et les personnes âgées de 20
à 59 ans 51,1%. En fait, la faible
proportion des personnes de plus de 60 ans
s’explique en raison de l’attribution
de l’Allocation de Solidarité
aux Personnes Agées ( APSA) qui compte
tenu du plafond retenu pour la CMU-C (7.200
euros par an) conduit ces dernières
à se tourner vers l ‘Aide Complémentaire
Santé (ACS)
Pour sa part, l’Aide Complémentaire
santé touche, tous régimes
confondus, 600.336 personnes, ce qui représente
une augmentation de + 0,62% en 2009 par
rapport à 2008 contre +16,73% entre
2007 et 2008.
Parmi les bénéficiaires de
l’ACS , 71% ont fait valoir leurs
droits auprès d’une mutuelle,
26% auprès d’une société
d’assurance et 3% auprès d’une
institution de prévoyance.
En matière de consommation de soins,
la part de la population Rmiste relevant
de la CMU de base, mais ne disposant pas
de la CMU-C , hors ALD, consommant régulièrement
des médicaments, n’est que
de 3 à 4%.
Mais que coûte un bénéficiaire
de la CMU-C : en moyenne 417,97 en métropole
et dom. Quant aux dépenses santé
d’un bénéficiaire de
la CMU-C, elles sont en moyenne supérieures
de 2% à celles des autres patients
du régime général.
Et en dépit de la forte progression
des dépenses de santé entre
2006 et 2007, liée à une augmentation
des frais dentaire et d’optique et
à un rattrapage de la dépense
hospitalière, l’évolution
du coût moyen des bénéficiaires
de la CMU-C est resté stable en 2008
et 2009.
Au vu de ces informations, nous avons demandé
à Julienne Larrey, responsable de
la surveillance et du suivi du système
de santé à la CPAM du Val-de-Marne,
de nous préciser le nombre de bénéficiaires
de la CMU-C et de l’ACS dans ce département.
Sylvianne Le Beu, en charge de la CMU-C
a par ailleurs répondu à nos
questions au regard de qui précède
et évoqué le coup de pouce
mis en place par la CPAM du Val-de-Marne
pour aider les bénéficiaires
de l’ACS à prendre une mutuelle.
En cette période de l'année,
nous avons également voulu savoir
si les étudiants qui sont près
de 15% à ne disposer d'aucune couverture
santé complémentaire, peuvent
demander à bénéficier
de la CMU, de la CMU-C voire de l'ACS.
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Chronique
audio |
| Média |
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| durée |
3'21 |
| Date |
10/06/2010 |
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QUAND
LES COMPLEMENTAIRES SANTE SE FROTTENT A
L'ACTUALITE
Alors que la plupart des médias
n’ont d’yeux que pour le déficit
de la Sécurité sociale estimé
par la Commission des comptes de la Sécurité
sociale (CCSS), à 26,8 milliards
d’euros en 2010, auquel il convient
d’ajouter celui du Fonds de solidarité
vieillesse (FSV), qui atteindrait 4,3 milliards
d’euros c’est sous ce «
marronnier » que la webradio a choisi
de couvrir, en deux étapes, un sujet
récurrent et concret lié aux
complémentaires santé.
Car même en précisant que le
déficit se réparti à
hauteur de 13,1 milliards d'euros pour l’Assurance
Maladie - 9,3 milliards pour la branche
vieillesse - 3,8 milliards d'euros pour
la branche famille et 0,6 milliards d’euros
pour la branche AT-MP (accidents du travail/maladies
professionnelles), on est guère plus
avancé.
Force est en effet de constater que cette
situation est liée à la crise
économique et au chômage, qui
privent la Sécu d'une part importante
de recettes basées principalement
sur les revenus d'activité et donc
sur la masse salariale, sensible à
la conjoncture.
Que développement de l’activité
économique et création d’emplois
demeurent des facteurs clés de l’équilibre
des comptes, personne n’en doutait
un seul instant.
Voilà pourquoi la webradio a préféré
s’intéresser au rapport d’activité
2009 du Fonds de financement de la protection
complémentaire de la couverture universelle
du risque maladie publié fin mai
: un rapport instructif à plus d’un
titre.
Tout d’abord parce qu’il fournit
des indications précises quant au
nombre, au profil et aux comportements des
titulaires de la CMU de base et des complémentaires
santé que sont la CMU-C et l’ACS.
Ensuite parce qu’il met l’accent
sur deux phénomènes récurrents
décrits par Jean-François
Chadelat Inspecteur Général
des Affaires Sociales et Directeur du Fonds
CMU . Il s’agit entre autres du lancinant
problème des « refus de soins
», ou encore de l’impact de
la loi organique relative aux lois de finances
et de la loi organique aux lois relatives
à la sécurité sociale.
Mais ce rapport permet également,
à travers ses annexes, de porter
un regard plus exhaustif sur les complémentaires
santé et surtout d’en mesurer
l’importance au regard de ce qui précède.
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Interview
de Laurence Lassauge |
| Média |
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| durée |
3'25 |
| Date |
27/05/2010 |
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RELATION
CLIENTS ASSURES : UN AXE IMPORTANT DE LA
STRATEGIE DE LA CPAM DU VAL-DE-MARNE
Le 21 mai, la CPAM tenait son séminaire
"Relation clients assurés"
en présence de celles et ceux qui
sont, au sein de l'entreprise, en contact
physique ou téléphonique avec
les particuliers et les entreprises.
Laurence Lassauge, Coordonnateur de la
relation clientèle, précise
au micro de la webradio les grands axes
des réflexions menées avec
la participation des agents concernés
pour améliorer la qualité
de service auprès de ces publics.
Lors de l'interview, Laurence Lassauge
revient tout d'abord sur la nature des améliorations
destinées aux assurés sociaux,
d'une façon générale.
On constate ainsi que le cap reste mis sur
tout ce qui peut faciliter l'accès
aux soins et à l'information santé,
qu'il s'agisse de la compréhension
et de l'utilisation des divers documents
administratifs comme des actions de prévention
santé. Et pour répondre au
mieux aux attentes du grand public, de nouvelles
approches entrant dans le cadre de la relation
clients tendent à se développer.
Il en est ainsi de la mise en place de
services dits "attentionnés"
qui doivent permettre de recevoir sur rendez-vous
les personnes rencontrant des difficultés
entre autres dans le traitement de leur
dossier. A ce titre, un effort particulier
vise en priorité les bénéficiaires
de la CMU et de la CMU-C.
Côté prévention, la
mise à disposition d'informations
à vocation pédagogique, présentées
sous forme de dépliants pourrait
être prochainement complétée
par la présence d'écrans vidéo
dans les points d'accueil, afin d'offrir
au public la possibilité de visualiser
des films porteurs de messages axés
sur la prévention santé. De
plus, des professionnels de santé
pourraient bientôt assurer des séances
d'information ayant un rapport avec les
thématiques d'actions de prévention
( tabac- cancer- nutrition - vaccination...
) dans certains pôles, et ainsi créer
un véritable dialogue avec les intéressés.
Quant aux employeurs, ils sont également
concernés par les améliorations
apportées au service relation clients.
La CPAM se propose en effet d'aller désormais
au devant des chefs d'entreprise pour leur
apporter toute l'aide et les conseils dont
ils peuvent avoir besoin dans la gestion
de situations que connaît leur personnel,
qu'il s'agisse d'arrêts de travail
maladie, d'accidents du travail, du calcul
des cotisations assurance maladie ou des
indemnités journalières, par
exemple.
Une chose est sûre : la recherche
de performance est bien inscrite dans la
démarche de la CPAM du Val-de-Marne.
Et les améliorations à venir
dans le cadre de la relation clients s'annoncent
toutes bonnes à prendre.
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Reportage
exclusif au Chili avec Lucile Gimberg
envoyée spéciale d'AWI
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| Média |
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| durée |
11'00 |
| Date |
19/05/2010 |
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L'OBESITE
AU CHILI : UN PROBLEME DE SANTE PUBLIQUE
Au Chili, plus de 20% des enfants de CP
sont obèses et près de 60%
des adultes sont obèses ou en situation
de surpoids. Des chiffres effrayants qui
font de l’obésité l’un
des principaux problèmes de santé
publique dans ce pays latino-américain.
En cause: la sédentarité
des Chiliens et leur tendance à manger
trop d’aliments riches en sucres,
sels et graisses saturées. Selon
une étude récente, les écoliers
passeraient 22 des 24h de la journée
assis ou couchés. Les jeunes Chiliens,
tous niveaux sociaux confondus, privilégient
en effet la télévision ou
l’ordinateur comme divertissement,
plutôt que l'exercice physique qu'il
s'agisse de jouer au football ou de faire
du vélo.
De côté de l’alimentation,
les habitudes sont dures à changer.
Partout dans les rues des villes chiliennes,
les vendeurs ambulants et les kiosquiers
offrent, à très bas prix,
toute sorte de sucreries et gâteaux
apéritifs. Quant aux « completos
» (hot-dog locaux), ils restent le
plat favori de nombreux Chiliens.
Pour faire face à ces niveaux d’obésité
en hausse ininterrompue, les pouvoirs publics
et le secteur privé se mobilisent
et tentent de faire preuve d’imagination.
Ainsi, des machines à exercice physique
ont été installées
dans différents parcs publics de
Santiago. Un escalier musical a même
surpris les usagers du métro de la
capitale pour les inciter à abandonner
les escalators.
Pour modifier les mauvaises habitudes de
la population, l’effort s’est
concentré sur les écoles,
avec l’application du programme EGO
de lutte globale contre l’obésité
dans 1000 établissements en 2009
: augmentation de l’activité
physique, formation des professeurs et des
parents, suivi médical des enfants
et kiosques dits «sains». Mais
une étude récente vient de
rendre public l’échec de ces
politiques.
Pour en savoir plus sur les solutions contre
l’obésité mises en place
au Chili et les enjeux de cette bataille,
écoutez l’interview de Dr.
Cécilia Castillo, pédiatre
et nutritionniste à la clinique de
l’obésité, au micro
d’AWI. Pour le docteur Castillo, la
publicité et la société
de consommation très développés
au Chili sont les premiers responsables
de l’obésité.
Quant au programme EGO de lutte contre
l’obésité, vous pourrez
le découvrir en écoutant le
reportage de Lucile Gimberg, envoyée
spéciale d’AWI à Casablanca
(ville du centre du Chili), au cœur
d’une école aux kiosques «verts». |
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Reportage
audio |
| Média |
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| durée |
7'20 |
| Date |
13/05/2010 |
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LES
POLYPHENOLS SE METTENT A TABLE
Avant de vous emmener, la semaine prochaine,
au Chili pour vous faire découvrir
les solutions mises en place pour lutter
contre les problèmes liés
à l’obésité infantile,
c’est sur l’étude épidémiologique
« Nutrinet Santé » lancée
le 11 mai 2009 en France que nous nous arrêtons
aujourd’hui.
Son objectif est en effet de faire progresser
la recherche sur la relation nutrition santé
et activité physique en faisant intervenir,
via Internet, le plus grand nombre possible
de participants baptisés " Nutrinautes"
Pour ce faire, le site Internet www.etude-nutrinet-sante.fr
ouvert à tous, permet de rassembler
et d'étudier toutes les informations
communiquées par ces derniers, dans
le cadre de questionnaires dont les informations
demeurent confidentielles.
Au vu des résultats déjà
obtenus par ce biais, le Professeur Serge
Hercberg qui dirige ce grand programme de
recherche coordonné par l'Unité
de Recherche en Epidémiologie Nutrition
( U557 -Inserm-Inra-Cnam-Université
Paris 13) n'hésite pas à lancer
un appel aux internautes de plus de 18 ans
pour que la Toile permette de recueillir
toujours plus de témoignages et donc
renforce la qualité de l'étude.
Et c'est là que les commentaires
des nutrinautes que nous avons rencontrés,
le 11 mai, montrent qu'Internet peut jouer
un rôle moteur dans le cadre d'une
enquête publique. Ils illustrent également
l'intérêt porté par
les Français à la relation
nutrition-santé.
Toujours est-il qu'en axant son premier
anniversaire sur les résultats d’une
étude concernant l’évaluation
des apports de molécules végétales
prometteuses appelées polyphénols,
Nutrinet Santé suscite la curiosité.
En effet, ces micro-constituants naturels
apportés par un certain nombre d'aliments
d'origine végétale seraient
à l'origine d'effets protecteurs
vis à vis d'un certain nombre de
maladies comme les cancers, les maladies
cardiovasculaires, le diabète et
les neuropathies dégénératives.
Aujourd'hui, on sait que les apports en
polyphénols sont de 855 mg/j chez
les hommes et de 816 mg/j chez les femmes.
Qu'ils sont plus élevés chez
les sujets les plus âgés et
que les principales sources alimentaires
de polyphénols sont le café
(36%), le thé (33,6%), le chocolat
( 10,4%) et les fruits et légumes
( 7,4%)
Interrogé au sujet de l'état
d'avancement des recherches menées
sur l'impact des polyphénols sur
la santé humaine, le Professeur Serge
Hercberg souligne à quel point l'étude
"Nutrinet Santé" peut contribuer
à faire avancer la recherche et donc
les progrès en termes d'alimentation
et de santé.
Aussi pourquoi ne pas participer à
cette étude en devenant un Nutrinaute
au service de la recherche citoyenne ? |
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Chronique
audio |
| Média |
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| durée |
3'28 |
| Date |
04/05/2010 |
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TRAVAIL
ET SANTE SUR FOND DE REFORME DES RETRAITES
Le 28 avril, le Bureau International
du Travail (BIT) organisait la Journée
internationale santé et vie au travail.
Le 1er mai, à l’occasion de
la fête du travail, les retraites
allaient figurer en tête de cortèges.
La grande réforme des retraites
qui passe par un relèvement de l’âge
de départ, aujourd’hui fixé
à 60 ans, et impose un examen de
la pénibilité de certains
métiers et de la durée de
cotisation, place le facteur santé
au cœur de la réflexion.
L’incontestable vieillissement de
la population qui s’explique en raison
des progrès de la médecine,
d’une part, et d’une meilleure
hygiène de vie, d’autre part,
conduit en effet à revenir sur les
résultats d’une récente
étude réalisée par
l’équipe du service Etudes
et diffusion de la division démographie
et politiques sociales de l’INSEE
qui avait pour thème : « Travail
et santé des Franciliens : enjeux
en termes de soins et de prévention
»
Car pour les quelques 6 millions d’actifs
recensés en Ile de France, deux phénomènes
apparaissent assez clairement.
Tout d’abord, les Franciliens ayant
un emploi sont dans leur ensemble en meilleure
santé physique que leurs homologues
provinciaux. En revanche, leur état
de santé mental est moins bon, surtout
chez les personnes ayant entre 25 et 44
ans.
En fonction des situations socioprofessionnelles,
les chiffres témoignent, pour partie,
d’un vieillissement prématuré
de certaines populations et d’un risque
d’exclusion prématuré
du monde du travail. Des risques qui pourraient
être limités, nous dit-on,
par une prévention et adaptation
du travail aux capacités de la personne
à tous les âges de sa vie professionnelle.
Autant d'indicateurs que la réforme
des retraites ne saurait ignorer.
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Chronique
audio |
| Média |
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| durée |
3'50 |
| Date |
22/04/2010 |
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ASSURANCE
MALADIE ET ASSISTANCE MEDICALE SUR FOND
D'EVENEMENT EXCEPTIONNEL
Le volcan islandais Eyjafjöll, dont
l'éruption a paralysé six
jours durant les transports aériens
européens, conduit votre CPAM à
attirer votre attention sur l’émission
qui vous est proposée depuis le 16
avril, sous le titre : « PARTIR C'EST
BIEN : MAIS PARTIR AVEC SON ASSURANCE MALADIE
C'EST MIEUX ».
En effet, parmi les quelque 200 000 Français
qui se sont trouvés bloqués
à l'étranger, beaucoup souffraient
de maladies chroniques nécessitant
un traitement au quotidien.
Avec l’allongement imprévu
de la durée de séjour, certains
patients se sont ainsi retrouvés
parfois démunis ( oubli de l'ordonnance)
, sans médicaments, voire dans l’obligation
de recourir à des soins en se rendant
chez un médecin ou dans un centre
hospitalier.
Or, grâce à la Carte européenne
d’Assurance Maladie (CEAM) où
de l’attestation papier temporaire,
valable trois mois, justifiant de leurs
droits en France, les personnes qui avaient
pris la précaution d'en faire la
demande avant leur départ ont pu,
au regard de circonstances exceptionnelles,
bénéficier soit d’une
prise en charge de leurs frais médicaux
dans le pays d’accueil signataire
de la convention, soit de la possibilité
de se faire rembourser leurs dépenses
à leur retour sur présentation
des justificatifs à leur CPAM.
Mais qu’en est-il lorsqu’on
se rend dans un pays hors Union européenne
et que des problèmes de santé
surviennent ? |
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Interview |
| Média |
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| durée |
3'35 |
| Date |
16/04/2010 |
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PARTIR
C'EST BIEN : MAIS PARTIR AVEC SON ASSURANCE
MALADIE C'EST MIEUX
Si vous avez choisi de vous
rendre dans un pays de l’Union Européenne
ou en Suisse, pour vos vacances, veillez
à emporter votre assurance maladie
avec vous.
Les 27 Etats membres de l'Union européenne
(U.E.) sont : l'Allemagne, l'Autriche, la
Belgique, la Bulgarie, Chypre, le Danemark,
l'Espagne (y compris les îles Baléares
et les Canaries), l'Estonie, la France (
la métropole, la Guadeloupe, la Martinique,
la Guyane française, la Réunion),
la Finlande, la Grèce, la Hongrie,
l'Irlande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie,
le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Pologne,
le Portugal (y compris les archipels de
Madère et des Açores), la
République tchèque, la Roumanie,
le Royaume-Uni (l'Angleterre, l'Ecosse,
les Pays de Galles, l'Irlande du Nord, Gibraltar),
la Slovaquie, la Slovénie, la Suède
auxquels s’ajoutent l'Islande, le
Liechtenstein et la Norvège.
Si vous partez dans moins de 15 jours,
votre caisse d'Assurance Maladie peut vous
délivrer un certificat provisoire
valable trois mois. Vous pouvez également
faire votre demande via Internet en vous
rendant sur le site www.ameli.fr
C'est ce document papier qui attestera de
vos droits en attendant de recevoir votre
carte européenne d’assurance
maladie ( CEAM).
Qu’il s’agisse d’une attestation
provisoire ou de votre carte définitive,
vous n’avez aucun document à
fournir pour l’obtenir
En revanche, si vous souhaitez recevoir
votre carte définitive et nominative,
sachez qu’un délai d’une
quinzaine de jours est nécessaire.
C haque membre de votre famille doit avoir
la sienne, y compris les enfants de moins
de 16 ans.
En cas de problème de santé
ou d’accident, vous présenterez
votre certificat provisoire ou votre carte
européenne d'assurance maladie au
médecin, pharmacien, ou dans les
hôpitaux du service public.
Vos frais médicaux seront alors
pris en charge selon la législation
en vigueur dans le pays qui vous accueille.
Certificat provisoire comme Carte européenne
d’assurance maladie présentent
de gros avantages puisque selon le pays
où vous séjournez, vous n'aurez
pas besoin de faire l'avance des frais médicaux,
ou vous serez remboursé sur place,
par l'organisme de sécurité
sociale du pays.
Voilà pourquoi partir c’est
bien, mais partir avec son assurance maladie
: c’est mieux !
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Chronique
audio |
| Média |
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| durée |
3'25 |
| Date |
08/04/2010 |
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INSUFFISANCE
RENALE CHRONIQUE : SITUATION ET ENJEUX
L’Assurance Maladie et les professionnels
de santé ont récemment engagé
une réflexion sur la prise en charge
des personnes atteintes d’insuffisance
rénale chronique.
En France, sur les 61.000 patients recensés
en 2007, on estimait à 27.300 le
nombre de personnes greffées et à
33.500 celles ayant recours à des
dialyses : 92% étant en hémodialyse
et 8% en dialyse péritonéale.
En fait, ce qui conduit l’Assurance
Maladie et les professionnels de santé
à analyser la situation actuelle
et les modes de traitement proposés
pour répondre à l'insuffisance
rénale chronique dont le nombre augmente
d'environ 7 000 nouveaux cas par an tient
tout d’abord à une réalité
démographique.
Le vieillissement de la population se traduit
en effet par l’arrivée des
générations issues du baby-boom
dans la classe d’âge des 60-69
ans où l’incidence de cette
pathologie chronique est plus élevée.
Par ailleurs, le développement de
cette prévalence est étroitement
liée à l'augmentation des
pathologies vasculaires ou métaboliques
(hypertension artérielle, diabète...)
.
C’est pourquoi, outre l’examen
des différents traitements disponibles
et l’appréciation de leur efficience,
les précisions apportées quant
à leur coût respectif doivent
permettre de proposer aux différentes
catégories de patients le mode traitement
le mieux adapté et d’assurer
une meilleure prise en charge.
De plus, les données relatives à
la situation des personnes atteintes d’insuffisance
rénale chronique, aussi bien dans
les différentes régions de
France que dans un certain nombre de pays
de l’Union européenne, sont
instructives à plus d’un titre.
Elles démontrent en effet que greffe
et dialyse péritonéale méritent
une attention particulière.
La chronique audio n'a donc d'autre objectif
que de porter à votre connaissance
quelques données essentielles qui
permettent de mieux apprécier l'importance
d'un sujet qui concerne l'Assurance Maladie,
la médecine, la recherche mais aussi
plus largement le don d'organes. |
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Interview |
| Média |
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| durée |
5'05 |
| Date |
31/03/2010 |
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BILAN
SOCIAL : UN VERITABLE OUTIL D'ANALYSE
C'est aux États-Unis que le bilan
social a vu le jour dans les années
1950 au sein des multinationales avant d'être
instauré en France par un décret
du 8 décembre 1977.
Les entreprises ou établissements
dont l’effectif est supérieur
à 300 personnes ont en effet l’obligation
de publier un bilan social qui ne devient
définitif qu’après consultation
du comité d’entreprise (dans
un délai maximum de 4 mois après
la clôture annuelle de l’exercice).
Chaque salarié ou actionnaire peut
obtenir gratuitement un exemplaire du bilan
social.
Ce dernier est envoyé à l’inspection
du travail (avec le procès verbal
du comité d’entreprise) et
remis aux commissaires aux comptes qui ont
pour mission de vérifier la sincérité
des données.
Le bilan social est avant tout un outil
d’analyse qui permet d'apprécier,
à travers des indicateurs chiffrés,
les données sociales disponibles
dans l’entreprise et à déterminer
les priorités d’actions. Il
constitue également une base de réflexion
pour les partenaires sociaux.
En qualité de chargée d'études,
Martine Magnifique travaille notamment sur
le bilan social de la CPAM du Val-de-Marne.
Avant que l'édition 2009 ne soit
publiée, nous avons surtout cherché
à apprécier la teneur d'un
bilan social et nous sommes intéressés
à la place et aux rôles des
femmes dans cette entreprise qui ne compte
pas moins de 1.400 salariés .
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Chronique
audio |
| Média |
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| durée |
3'22 |
| Date |
24/03/2010 |
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ASSURANCE
MALADIE MADE IN USA
C’était la première
priorité de son mandat en matière
de politique intérieure.
C’était ce sur quoi un certain
nombre de ses prédécesseurs
à la Maison Blanche s’étaient
cassés les dents.
C’était loin d’être
gagné d’avance : mais au final
c’est par 219 voix contre 212 la victoire
d’un homme : Barack Obama et celle
d’un principe : la solidarité.
Et lorsqu’on voit le président
des Etats-Unis aux côtés de
Joe Biden et de collaborateurs applaudir
le vote de la Chambre des représentants
qui ont approuvé dans la nuit du
22 mars 2010 l’adoption de la réforme
du système de santé américain,
on est content pour lui et les 32 millions
d’Américains qui pourront désormais
bénéficier d’une véritable
couverture assurance maladie.
En quoi cette réforme santé
rejoint elle les préoccupations que
nous avons en France ? C’est la question
que nous nous sommes posés en reprenant
les différents volets du dispositif
présenté par le président
des Etats-Unis.
Car en marge des ajustements de dernières
minutes qui ont été présentés
pour rallier les suffrages des indécis
ou encore réaffirmer l’interdiction
d’un recours à des fonds publics
pour pratiquer l’avortement, cette
réforme de la santé devra
faire ses preuves auprès des Américains
qui restent très partagés
sur son intérêt.
Cette chronique vise simplement à
faire prendre conscience que les Français
bénéficient d'un modèle
d'assurance-maladie qui a su séduire
et s'exporter de l'autre côté
de l'Atlantique, sans nous faire perdre
notre place de leader.
INFO DERNIERE MINUTE
AWI ...26 mars 2010... URGENT...........INFO
AWI
Le Congrès américain a définitivement
entériné la réforme
du système de santé, jeudi,
adoptant au terme d'une bataille législative
acharnée un additif au texte principal
que le président Barack Obama avait
promulgué mardi.
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Interview |
| Média |
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| durée |
4'57 |
| Date |
12/03/2010 |
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INFO-SOINS
: DES REPONSES A VOS QUESTIONS
INFO-SOINS est un service qui mérite
d'être mieux connu des assurés
sociaux. Car INFO-SOINS répond à
tout ce que vous avez toujours voulu savoir
en matière de santé et d'assurance
maladie.
De quoi s'agit-il ?
D'un service qui permet à tout assuré
social d'obtenir des informations utiles
sur toute une série de questions
relatives à la consultation d' un
professionnel de santé ( médecins
généralistes ou spécialistes
- infirmière- kinési- chirurgien-dentiste...)
Qu'il s'agisse de connaître les tarifs
indiqués par les médecins
, généralistes et spécialistes
ou encore les coordonnées de médecins
installés dans le Val-de-Marne ou
dans un autre département voire les
tarifs pratiqués par telle infirmière
ou tel kiné par exemple: Info soins
apporte les précisions utiles.
Que vous souhaitiez savoir combien coûte
un détartrage des dents; si le médecin
que vous envisagiez de consulter est en
secteur 1 ou en secteur 2; connaître
les modalités en cas de dépassements
d'honoraires et savoir à qui s'adresser
pour obtenir des informations complémentaires
en cas de besoins: Info soins répond
à toutes vos questions.
Il est possible de joindre INFO-SOINS en
composant le 3646 suivi du numéro
de votre département. La webradio
de la CPAM du Val-de-Marne vous invite à
écouter les explications apportées
par Eliane Darocha , chargée de la
relation clients.
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Interview |
| Média |
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| durée |
4'57 |
| Date |
05/03/2010 |
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COUP
DE PROJECTEUR SUR UNE ACTIVITE IMPORTANTE
DE LA CPAM DU VAL-DE-MARNE
Jean-Loup Dubar est responsable du pôle
"Prestations en espèces "
situé dans le quartier Stalingrad
à Ivry sur Seine.
Qu'est-ce qu'un pôle "prestations
en espèces" et quelles sont
ses missions ?C'est l'une des questions
que nous lui avons posées.
L'occasion de faire le point sur une activité
de la CPAM dont on ne perçoit pas
toujours l'importance qu'on soit salarié
ou employeur. Pourtant, en cas d'arrêt
de travail et de calcul des indemnités
journalières, c'est en grande partie
dans ce pôle que les opérations
sont traitées.
La complexité de la réglementation
et du mode de calcul des I.J. ( indemnités
journalières) rend souvent incompréhensible
le fonctionnement même du système.
Or pour aider employés et employeurs
à y voir plus clair, mais aussi pour
permettre aux intéressés de
percevoir leurs indemnités dans les
meilleurs délais, des personnels
qualifiés interviennent chaque jour.
Les chiffres sont impressionnants. En effet,
quotidiennement environ 700 paiements sont
effectués suite à des arrêts
de travail. De plus, chaque année,
ce pôle traite également quelque
700 dossiers relatifs aux capitaux décès.
Enfin, ce pôle qui fait le lien entre
employeurs et salariés devient un
interlocuteur privilégié dont
il est possible d'apprécier la qualité
de service.
Nous vous invitons à écouter
ce qu'explique Jean-Loup Dubar sur la webradio
de la CPAM du Val-de-Marne. |
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Interviews |
| Média |
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| durée |
3'48 |
| Date |
25/02/2010 |
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ALLERGIES
DE L'ENFANT : PRECISIONS DE MEDECINS SPECIALISTES
Aujourd’hui, 20 à 25% des
Français sont concernés par
l’allergie. L’allergie correspond
à une réaction inadaptée
et exagérée de l'organisme
vis à vis de substances étrangères
qui peuvent être d’origine alimentaire,
chimique, animale ou environnementale. Pour
lutter contre les allergènes le corps
humain dispose de deux protections : la
peau et les muqueuses. La peau est la première
et la plus efficace des barrières
contre la pénétration de substances
quelles qu'elles soient. Pour les muqueuses,
leur protection est bien plus légère.
Enfin pour l'œil, ce sont les larmes,
leur qualité et leur quantité
qui font office de barrière. On y
parle de bouclier lacrimal.
La réaction du corps humain aux
allergènes dépend en fait
de notre capacité à fabriquer
des anticorps qui est déterminée
par nos gênes.
C'est pourquoi les maladies allergiques:
asthme, eczéma, rhinites, urticaire,
oedèmes, conjonctivite… font
l’objet de traitements très
différents.
Concernant l'asthme, sa fréquence
et sa gravité n'ont cessé
d'augmenter au cours des dernières
décennies. Chaque année 1
500 à 2 500 personnes en meurent
en France. Ses mécanismes sont pourtant
de mieux en mieux compris, sa prise en charge
codifiée, et les médicaments
qui permettent de le traiter de plus en
plus efficaces.
L’allergie est une maladie en constante
augmentation qui se manifeste à tout
âge et notamment chez les enfants.
L’Assurance Maladie avait d’ailleurs
réalisé des études
sur la prise en charge en ambulatoire des
asthmatiques dans plusieurs régions
de France.
Aussi à la veille de la 4eme journée
Française de l’Allergie consacrée
à l’enfant allergique, qui
aura lieu le 23 mars, la webradio s’est
tournée vers des médecins
pneumologues , allergologues et pédiatres
pour vous permettre d’en savoir plus.
Car dans ce domaine, c’est en diagnostiquant
tôt qu’on peut traiter efficacement
les différentes formes d’allergies. |
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Interview
de Juliette Noël |
| Média |
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| durée |
3'59 |
| Date |
18/02/2010 |
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DEVELOPPEMENT
DURABLE : UNE REALITE A PARTAGER
Lorsque Juliette Noël, secrétaire
général de la CPAM du Val-de-Marne
avait répondu à nos questions,
en septembre 2008, le Grenelle de l'Environnement
bruissait encore de mille projets et la
CPAM élaborait sa stratégie
.
Aujourd'hui, force est de constater que
cette interview n'a pas pris une ride. Car
les actions qui seront mises en place tourneront
bien autour de deux grands axes.
Le premier est purement environnemental.
Il vise à réaliser des économies
en matière d'énergie, de transports,
de consommation d'eau, de déchets
et de gestion du parc immobilier que l'ouverture
du pôle " Le Bristol" de
Vincennes, immeuble classé HQE et
basses consommations illustre parfaitement.
Quant au second axe du plan local développement
durable, il est tout aussi important en
raison de sa portée sociale. La dimension
humaine de l'entreprise doit en effet permettre
de mener des actions concrètes touchant
aussi bien la non-discrimination que l'aide
à l'insertion ou encore la santé
et la sécurité au travail.
Pour conduire l'ensemble de ces actions
"développement durable"
la CPAM souhaite que ses salariés
se mobilisent et s'impliquent individuellement
pour relever les défis qui s'inscrivent
dans la durée.
Le plan de communication de la CPAM du
Val-de-Marne sera lancé, fin mars
à l'occasion de la semaine du développement
durable: une façon comme une autre
de jouer sur la concordance des temps et
de donner plus d'impact à un plan
local ambitieux. |
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Interview
du docteur Denis Serruques |
| Média |
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| durée |
5'00 |
| Date |
11/02/2010 |
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MOBILISATION
POUR LA VACCINATION DANS LE VAL-DE-MARNE
En lançant un appel à une
mobilisation pour la vaccination, Daniel
Floret, Président du Comité
technique des vaccinations rappelait, il
y a peu, que la semaine de vaccination initiée
par l'OMS, en Europe qui se déroule
chaque année en avril, vise à
sensibiliser les professionnels de santé,
les décideurs et le grand public
sur des innovations médicales qui
ont largement contribué à
une baisse de la mortalité.
Il soulignait également que si la
primo-vaccination est généralement
bien effectuée, il n'en est pas de
même des rappels.
En effet, seuls un peu plus de 50% des
adolescents ont reçu 5 doses de vaccin
à 11-13 ans et 40% de ceux-ci ont
reçu un rappel à 5-6 ans.
Conséquence, à 18 ans, seulement
34% des adolescents sont protégés.
Il est donc important d'attirer l'attention
sur la nécessité d'être
vacciné et de faire vacciner les
enfants.
Dans le Val-de-Marne, une plateforme de
vaccination dont les missions sont définies
par arrêté préfectoral,
a été créée
en 2007 dans le cadre d'un étroit
partenariat entre l'Etat et la CPAM.
Pourquoi avoir créé cette
plateforme de vaccination ? Quels sont les
publics visés ? Comment sensibiliser
les personnes les plus fragiles ? C'est
notamment à ces questions que répond
Denis Serruques, médecin coordonnateur
de cette plateforme de vaccination.
Une campagne de vaccination sera d'ailleurs
prochainement lancée dans le département
à l'initiative de la CPAM du Val-de-Marne.
Une campagne qui répond à
un objectif clair en termes d'accès
à la santé de tous. |
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Interview |
| Média |
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| durée |
4'40 |
| Date |
05/02/2010 |
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AYEZ
LE REFLEXE ACTU CARTE VITALE
Fiable, sûre et pratique, votre carte
Vitale doit être actualisée,
à la date de votre choix, chaque
année.
Votre carte contient en effet toutes les
informations qui vous permettent de bénéficier
d'une prise en charge rapide et efficace
de vos dépenses de santé.
Geneviève Albouy, co-responsable
de la gestion des bénéficiaires
de l'Assurance Maladie à la CPAM
du Val-de-Marne revient sur quelques points
essentiels que vous devez connaître.
Mettre à jour sa carte Vitale est
une chose simple puisque les données
contenues dans la puce peuvent être
actualisées à l'aide de bornes
présentes dans les espaces d'accueil
de la CPAM, les établissements publics
de santé, les pharmacies. |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'35 |
| Date |
28/01/2010 |
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AERAS
: POUR FACILITER L’ACCES AU CREDIT
ET A L’ASSURANCE DES PERSONNES PRESENTANT
UN RISQUE SANTE AGGRAVE
En regardant sur TF1 les interventions
du chef de l’Etat ou simplement en
prenant connaissance des articles publiés
à ce sujet dans vos journaux, peut-être
avez-vous été amenés
à réfléchir à
des questions qui vous touchent de près,
notamment en matière de santé.
Car, parmi les grands sujets qui ont été
abordés ( emploi- formation-industrialisation-
délocalisation- retraite - argent-
conditions de vie…) les problèmes
relatifs à l’organisation du
système de santé mais aussi
au rôle des banques ont été
abordés, à travers les questions
posées par certains de ces Français
invités à interroger Nicolas
Sarkozy.
Or, si chacun sait que lorsqu’on
est en bonne santé, le parcours client
auprès des banques et compagnies
d'assurance n’est pas sans embuches,
les complications prennent une tout autre
dimension lorsqu’on ne dispose pas
au départ du capital santé.
En France, on estime à 10 voire
12 millions le nombre de personnes présentant
un risque de santé aggravé
pour cause de maladie ou d’accidents
domestique ou professionnel qui se trouvent
confrontées aux problèmes
du crédit et de l’assurance.
C’est donc sur ce point que la webradio
de la CPAM a choisi de s’arrêter
cette semaine.
En effet, la convention « S’assurer
et emprunter avec un risque aggravé
de santé » encore appelée
AERAS créée en 2006 à
l’initiative des pouvoirs publics
a pour but de faciliter l’accès
au crédit bancaire et aux assurances
des personnes concernées.
Christine Lagarde, ministre de l’Economie,
Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la
Santé et Xavier Darcos, ministre
du Travail ont d’ailleurs réuni,
la semaine dernière, les représentants
des banques, compagnies d’assurance
et associations de malades afin que cette
convention fasse l’objet de modifications
qualifiées d’ambitieuses pour
la période 2010-2012.
En attendant d’en savoir plus, courant
février, la chronique audio que vous
êtes invités à écouter
a pour but de rappeler quelques données
essentielles concernant l’intérêt
et les objectifs de cette convention AERAS. |
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Interview |
| Média |
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| durée |
5'16 |
| Date |
21/01/2010 |
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CAPI :
UN CONTRAT INSCRIT DANS UNE LOGIQUE DE SANTE
PUBLIQUE DESTINE AUX MEDECINS TRAITANTS
Après avoir instauré en 2005
le système du médecin traitant
qui est aujourd’hui adopté
par environ 86% des Français, l’Assurance
Maladie innove, une nouvelle fois, en proposant
aux médecins généralistes
un Contrat d’Amélioration des
Pratiques Individuelles, baptisé
CAPI.
Il était donc intéressant
de connaître les avis de médecins
signataires dés le lancement de ce
contrat individuel, et ceux de médecins
généralistes qui n’ont
adopté ce système que très
récemment.
Car, la mise en place de ce contrat individuel
en juin 2009, s’explique pour plusieurs
raisons. Il doit en effet permettre de suivre
sur l’ensemble de la patientèle
de chaque médecin signataire, la
progression des objectifs de santé
publique en terme de prévention ,
mais aussi faciliter l’optimisation
des prescriptions élaborées
sur la base des recommandations émanant
de la Haute Autorité de Santé
(HAS)
Autrement dit, à travers le CAPI,
l’Assurance Maladie invite les médecins
traitants à scorer leurs pratiques
et résultats en leur offrant des
outils pratiques, en se mettant à
leur écoute et en leur donnant la
possibilité de mieux suivre l’évolution
de leur situation lorsqu’ils possèdent
un compte Internet sur AMELI.fr
Pour convaincre les médecins traitants
de signer ce type de contrat, le CAPI repose
notamment sur une forme d'intéressement
dont les modalités sont précisées
par Christine Boulanger de la CPAM du Val-de-Marne.
Mais, l’idée d’un tel
contrat peut surprendre, sachant que la
plus grande majorité des médecins
traitants sont déjà profondément
attachés au respect de l’éthique
professionnelle et au serment d’Hippocrate.
Toutefois, les disparités géographiques
et professionnelles observées dans
certains départements en matière
de taux de dépistage du cancer du
sein ou de surveillance biologique liée
à certaines pathologies chroniques
par exemple, démontrent que des améliorations
du système de santé peuvent
encore être apportées. Et dans
cette recherche d’équilibre
santé global, les médecins
traitants qui ont un rôle majeur à
jouer sont, d’une certaine façon,
appelés à sensibiliser leurs
patients, voire à convaincre certains
d’entre eux d’adopter de nouveaux
comportements santé plus rationnels
et tout aussi efficaces.
Le CAPI permet en effet de revenir sur l’indispensable
recours aux médicaments disposant
d’équivalents en termes de
génériques, la France restant
par rapport aux autres pays européens,
celui qui se singularise par une trop fréquente
utilisation des médicaments les plus
récents qui sont aussi les plus coûteux.
Les précisions fournies par Christine
Boulanger, chargée à la CPAM
de promouvoir ces contrats, illustrent les
efforts engagés pour valoriser la
qualité et l’efficience des
soins.
Reste que dans ce domaine, ce n’est
que sur un retour d’expériences
et donc la mesure des résultats avérés
d’une telle initiative qu’il
sera possible de savoir si ces Contrats
d’Amélioration des Pratiques
Individuelles constituent un plus en matière
de santé publique et de maîtrise
des dépenses de santé: un
avis largement partagé par les médecins
traitants signataires d'un CAPI que nous
avons contactés à ce sujet. |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'52 |
| Date |
14/01/2010 |
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ASSURANCE
MALADIE 2010
CE QUI CHANGE ET CE QUI EST A L’ETUDE
En ce début d’année,
la santé s’inscrit parmi les
priorités s’agissant des vœux
formés pour tous. Et cette santé
dont chacun reconnaît la place et
l’importance passe immanquablement
par l’Assurance Maladie qui, outre
son rôle consistant à rembourser
les dépenses récurrentes,
conduit nombre d’actions d’information
et de sensibilisation auprès de ses
différents publics, qu’il s’agisse
d’assurés sociaux, de professionnels
de santé, d’employeurs, d’élus
ou encore des très nombreuses associations
dont les activités sont essentielles.
Pour répondre au mieux aux légitimes
attentes et besoins de ses différents
publics, la CPAM du Val-de-Marne s’est
dotée de moyens humains et matériels
adossés aux nouvelles technologies
visant à améliorer la qualité
de ses services et à pérenniser
un authentique climat de confiance entre
l’institution et tous ceux qui sont
amenés à entrer en contact
avec elle, à des titres divers.
Faciliter l’accès aux soins
de tous ; soutenir des campagnes de prévention
qui s’adressent aussi bien aux femmes
qu’aux hommes : enfants, jeunes comme
personnes âgées ; maintenir
des sites d’accueil de proximité
avec la population ; garantir les meilleurs
délais de prise en charge et de remboursement;
apporter des aides spécifiques pour
mieux répondre aux besoins des plus
défavorisés sont quelques
unes des priorités que s’est
fixée la CPAM du Val-de-Marne, ces
dernières années. Et au delà
des missions confiées à un
personnel compétent à tous
les niveaux, la CPAM a choisi de s’appuyer
sur sa webradio qui, via internet, permet
de regarder les réalités santé
–assurance maladie d’un département
francilien en face, et aux représentants
de la CPAM de livrer de vive voix leurs
analyses et leurs conseils.
De plus, l’actualité politique,
économique et sociale que connaît
le pays n'est pas sans influence sur l’Assurance
Maladie.
Il était donc logique que votre
CPAM revienne, en ce début d’année,
sur les principales mesures d’économies
décidées par le gouvernement
dans le cadre du projet de Loi de finances
de la Sécurité sociale 2010
ou encore sur celle, actuellement à
l’étude, qui intéresse
plus particulièrement les patients
atteints de pathologies lourdes et parfois
invalidantes.
Parce que nous avons le devoir de vous dire
ce que vous avez le droit de savoir. |
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Reportage |
| Média |
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| durée |
7'15 |
| Date |
16/12/2009 |
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ACCES
AUX SOINS ET SYSTEME DE SANTE
Le Forum Santé auquel participait
notamment la CPAM du Val-de-Marne, le 5
décembre dernier, a permis à
de nombreuses institutions, mais aussi à
des hôpitaux, SAMI, associations d'usagers,
structures ressources et ateliers santé
présents dans cette ville d'apporter
aux assurés sociaux de nombreuses
informations et conseils pratiques.
A cette occasion, une vingtaine d'élèves
du Bac professionnel Service de Proximité
et Vie Locale du lycée Gutemberg
s'étaient vus confier l'accueil et
l'orientation des visiteurs visiblement
satisfaits du déroulement d'une telle
manifestation près de chez eux.
Car, outre le rapprochement des acteurs
santé avec les assurés sociaux,
ce forum a également offert aux différents
exposants intervenant dans le département
du Val-de-Marne l'opportunité de
mieux se connaître et de partager
leurs expériences.
Lors de cette journée, la webradio
est allée à la rencontre de
ceux qui avaient fait le choix, souvent
en famille, de se rendre au forum Santé.
Les réactions recueillies témoignent
de l'intérêt manifesté
par les visiteurs pour ce type d'évènement
qui allait donner lieu, en soirée,
à un débat animé par
Pascal Beau sur le thème : "
l'accès aux soins dans la cité"
avec la participation de deux médecins
de Créteil, le docteur Jacques Lebas
et le docteur Bernard Elghozi.
En clôturant ce premier Forum Santé
dans sa ville, Laurent Cathala, député-maire
de Créteil ne pouvait que souligner
l'importance que revêt l'accès
aux soins et au système de santé
pour tous. |
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| Reportage
vidéo |
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| durée |
4'23 |
| Date |
08/12/2009 |
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SAMI
: UN SERVICE DE SANTE PUBLIQUE DE PROXIMITE
EFFICACE
Lorsque vous composez le 15,
vous êtes immédiatement en
contact avec des professionnels de santé
qui procèdent à un premier
diagnostic des symptômes que vous
êtes amenés à décrire
et vous orientent vers le service le mieux
adapté aux problèmes santé
rencontrés.
Le reportage qui vous est proposé
a été réalisé
avec le concours de tous les acteurs santé
qui interviennent pour vous permettre d'être
pris en charge dans les meilleures conditions.
Il souligne l'intérêt que présente
les 12 SAMI ( Service d'Accueil Médical
Initial ) implantés dans le Val-de-Marne.
Ouverts quand les cabinets médicaux
sont fermés, autrement dit tous les
jours de la semaine de 20H à 24H,
ainsi que les dimanches et jours fériés
de 8 H à minuit, les SAMI assurent
une véritable mission de santé
publique. Ils mettent à la disposition
des Val-de-Marnais des structures d'accueil
et de soins de proximité tenues par
des médecins libéraux.
Leur fonctionnement vous garantit une prise
en charge par l'Assurance Maladie. Ces SAMI
évitent aux patients soucieux de
leur état de santé ou de celui
d'un proche une longue attente dans les
services d'urgence hospitalière en
offrant à tous un service médical
de qualité. Les SAMI (Service d'Accueil
Médical Initial) sont le fruit d'un
étroit partenariat entre la CPAM,
le Conseil départemental de l'Ordre
des médecins, la Préfecture
et un certain nombre d'élus locaux
du Val-de-Marne qui ont su doter le département
d'un modèle de services de santé
qui pourrait bien faire école.
Le film sur les SAMI a été
projeté pour la première fois
lors du "Forum Santé" qui
était organisé, le 5 décembre,
à la Maison des Arts et la Culture
de Créteil. |
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Reportage |
| Média |
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| durée |
4'02 |
| Date |
03/12/2009 |
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M'T'DENTS
: UN RENDEZ-VOUS GRATUIT CHEZ LE DENTISTE
POUR LE BIEN ÊTRE DE VOS ENFANTS
La campagne de prévention buccodentaire
de la CPAM accentue son action sur les zones
les plus touchées du département.
Initié par la Caisse Nationale d'Assurance
Maladie, M'T'dents est un programme de prévention
buccodentaire qui offre aux familles une
prise en charge totale de la visite chez
le dentiste pour leurs enfants âgés
de 6, 9, 12, 15 et 18 ans.
Dans le Val-de-Marne, la CPAM a décidé
de renforcer son action auprès des
jeunes les plus concernés, qui vivent
dans des zones où le taux de carie
est le plus important. Cette année,
deux écoles pilotes ont notamment
été ciblées à
Orly, où le taux de carie mesuré
au cours des dernières campagnes
a été supérieur à
35%, la moyenne départementale étant
de 33,3% pour 2008.
L'intervention dans les classes pilotes
est alors l'occasion de rappeler l'existence
des ces rendez-vous gratuits à destination
des familles qui en ont le plus besoin.
En partenariat avec le Conseil général,
des dentistes interviennent auprès
des CP afin d'expliquer aux enfants de 6
ans l'importance de se rendre régulièrement
chez le dentiste. C'est aussi le moment
de renouveler les messages de base comme
la nécessité d'un brossage
régulier ou l'utilisation du fluor
ou encore les bienfaits d'une alimentation
saine.
« Il faut prendre le soin le plus
tôt possible (…) quand on dit
que les soins dentaires coûtent chers,
ce ne sont pas les soins de petites caries
», rappelle le Dr Cohen. « Ce
sont les soins de prothèses, les
soins de parodontologie: des soins qui ne
sont nécessaires que si on laisse
traîner les choses. »
A l'issue de ces visites en classe, les
dentistes délivrent une nouvelle
invitation à l'examen buccodentaire
gratuit. Et dans certains cas, un suivi
personnel sera effectué dans les
mois suivant l'intervention du dentiste
à l'école. La prévention
bucco-dentaire se poursuit lors du parcours
scolaire, en CE1 notamment avec un suivi
personnalisé des plus touchés,
et au collège avec une intervention
à la demande des infirmiers scolaires.
M'T'dents : un slogan facile à retenir
! |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'02 |
| Date |
01/12/2009 |
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L’AUGMENTATION
DU BUDGET SANTE DES MENAGES PEUT-IL METTRE
A MAL LA SOLIDARITE MOTEUR DU SYSTEME DE
SANTE ?
Le projet de loi de financement de la Sécurité
sociale (PLFSS) 2010 a été
définitivement adopté, la
semaine dernière, par le Parlement
français. Le Sénat a en effet
voté le texte issu de la commission
mixte paritaire, comme l'avait fait l'Assemblée
nationale la veille.
Le PLFSS 2010 intègre un plan d'économies
conçu par le gouvernement de 2,2
milliards d'euros, grâce notamment
à de "nouveaux instruments de
maîtrise médicalisée"
(595 millions d'euros), à la baisse
des tarifs des biologistes et des radiologues
(240 millions d'euros), à des diminutions
de prix des produits de santé (460
millions d'euros), mais aussi à la
baisse du taux de remboursement de 35% à
15% d'une centaine de médicaments
(145 millions d'euros). Il prévoit
également la mesure controversée
de hausse du forfait hospitalier de 16 à
18 euros.
Parmi les mesures les plus remarquées
de ce PLFSS, figurent entre autres la hausse
du prix du tabac de 6%, et la suppression
d'un avantage fiscal dont bénéficient
les sportifs professionnels -en grande majorité
des footballeurs- au titre du droit à
l'image collectif (DIC), à partir
du 1er juillet 2010.
L'adoption définitive du Projet de
Loi de Financement de la Sécurité
Sociale 2010 fournit l'occasion de revenir
sur les résultats d'un sondage CSA/JALMA
réalisé au mois d’octobre
qui avait pour but de recueillir l'opinion
d'un échantillon représentatif
de Français sur l’évolution
du budget santé des ménages
entre 2001 et 2009 .
En effet, si certaines mesures adoptées
dans le cadre du PLFSS 2010 semblent répondre
, bon an mal an, aux attentes exprimées
par certains, ce sondage illustre également
à quel point "l'accès
aux soins", thème du Forum Santé
auquel participera la CPAM du Val-de-Marne,
le 5 décembre, à Créteil,
reste un souci majeur pour nombre de personnes
mal informées et en situation de
précarité. |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'20 |
| Date |
12/11/2009 |
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SANTE
ET ARGENT FONT-ILS BON MENAGE ?
Compte tenu des enseignements qu’il
comporte, le sondage réalisé
courant octobre par LH2* pour AG2R-La Mondiale
sur le thème : « La santé
, enjeu prioritaire pour les Français
» dont les résultats ont été
communiqués le 5 novembre mérite
qu’on s’y arrête.
Outre les très faibles intentions
de vaccination (17%) contre la grippe A
(H1N1), que révèle l’enquête
LH2 réalisée par téléphone
auprès d’un échantillon
de1007 personnes représentatif de
la population française âgée
de 18 ans et plus, les opinions recueillies
apportent un sérieux démenti
à l’idée selon laquelle
santé et argent sont un couple au
bord de la rupture.
En dépit des incertitudes générées
par le climat de crise actuel, les Français
ont une vision beaucoup moins négative
du système de santé et de
ses effets induits sur le budget des ménages
qu’on ne l’imagine.
En fait, ce que souhaitent avant tout les
Français – toujours selon le
sondage LH2 - c’est vivre le plus
longtemps possible et en bonne santé.
Car les Français sont bien conscients
que si l’allongement de la durée
de vie est une bonne chose, ce qui importe
avant tout c’est de ne pas être
soumis au « diktat » de l'âge
( maladies- dépendance …) .
Mais le plus surprenant réside essentiellement
dans ce qui suit et est exposé par
Patrick Gorgeon dans sa chronique audio. |
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Chronique |
| Média |
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| durée |
3'20 |
| Date |
04/11/2009 |
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PLAN
CANCER 2 SUR FOND DE RECOMMANDATIONS
En annonçant lundi 2 novembre, à
Marseille, le plan cancer 2009-2013, le
chef de l’Etat a clairement affiché
sa volonté : « Je viens annoncer
un deuxième plan cancer parce que
je suis déterminé à
y mettre les moyens. »
Doté de 750 millions d’euros
de dépenses nouvelles, ce plan cancer
2 s’articule autour des trois grands
axes : excellence des soins –réduction
des inégalités –vie
après le cancer.
Pour que ce nouveau plan prenne corps,
Nicolas Sarkozy s’est appuyé
sur les recommandations formulées
dans le rapport remis, en février
2009, par le Professeur Jean-Pierre Gründfled,.
Outre les réflexions menées
par les membres de la Commission qu’il
avait en charge d’animer, ce rapport
représente un travail d’équipe
exemplaire.
En l’espace de quatre ans, le premier
plan cancer a en effet été
porteur de nombreuses dispositions bénéfiques
pour la lutte contre le cancer.
Voilà pourquoi, le deuxième
plan cancer est intéressant à
plus d’un titre. Il témoigne
tout d’abord d’un engagement
fort de l’Etat, du corps médical
et des chercheurs. Il reconnaît le
rôle majeur joué dans l’après
cancer, par de nombreuses associations.
Il confirme l'importance des campagnes de
prévention et de dépistage
menées notamment par l'Assurance
Maladie*.
Il devra se traduire au cours des prochaines
années par des actions significatives
aussi importantes que complémentaires
qui dépassent le seul cadre des traitements
médicaux.
Le respect de la personne humaine doit,
c’est un fait, figurer parmi les priorités. |
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| INFO
FLASH...INFO FLASH |
Parmi les mésures
annoncées par le ministre du Travail,
Monsieur Eric Woerth, le 16 juin 2010, dans
le cadre de la réforme des retraites,
l'une d'entre elles concerne plus particulièrement
les femmes et vise à améliorer
nos mécanismes de solidarité.
En effet, pour que le congé maternité
ne fasse plus baisser la pension, l’indemnité
journalière perçue pendant
le congé maternité sera désormais
intégrée dans le salaire de
référence pour le calcul de
la pension de retraite.
AWI-16/06/2010 |
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| PROCHAINEMENT SUR LA
WEBRADIO DE LA CPAM DU VAL-DE-MARNE CONSEILS
SANTE POUR L'ETE |
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A l'occasion du 1er anniversaire
de l'étude NutriNet-Santé
qui a permis de développer en France
la plus grande étude épidémiologique
jamais lancée dans le monde pour
mieux comprendre les relations nutrition-santé
et préciser les déterminants
des comportements alimentaires, votre webradio
vous proposera à partir du 12 mai,
deux rendez-vous exceptionnels.
Lucile Gimberg, envoyée spéciale
d'AWI au Chili vous fera décourir
les écoles aux kiosques "verts"
et autres programmes lancés dans
ce pays pour lutter contre l'obésité.
Un médecin Chilien spécialiste
de l'obésité infantile reviendra
sur les causes, les caractéristiques
et les solutions mises en place pour remédier
à ce problème de santé
publique.
Dans un deuxième temps, le professeur
Serge Hercberg, Directeur de l'Unité
de Surveillance et d'Epidémiologie
Nutritionnelle de l'INSERM et Directeur
du Centre de Recherche en Nutrition Humaine
d'Île de France dont vous pouvez retrouver
l'interview
diffusée le 4 juin 2009,
fera le point sur l'état d'avancement
de l'étude NutriNet-Santé,
la qualité des données collectées
et les résultats préliminaires
concernant les apports en polyphenols alimentaires
en France
AWI-04/05/2010
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| INFO
FLASH...INFO FLASH |
| En
cliquant ici, retrouvez au format PDF le journal
aux employeurs de la CPAM du Val-de-Marne
qui
vient de paraître |
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| INFO
FLASH...INFO FLASH |
Pour en savoir plus sur l'AERAS,
il suffit de se rendre sur le site internet
en cliquant sur le lien suivant : http://www.aeras-infos.fr |
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| INFO
FLASH...INFO FLASH |
| En
cliquant ici, retrouvez au format PDF le
journal aux assurés de la CPAM du
Val-de-Marne diffusé à 141
243 exemplaires du 6 au 9 octobre 2009
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| INFO
FLASH...INFO FLASH |
Selon
les projections de l'Institut de veille
sanitaire(InVS), le cancer de la prostate
restera en 2010 le cancer le plus fréquent
chez l'homme avec 71.600 nouveaux cas, loin
devant le cancer du poumon (26.900 cas)
et le cancer colorectal (21.100 cas).
En termes de mortalité,
c'est le cancer du poumon qui est le plus
meurtrier, avec 21.100 décès
prévus, contre 9.200 pour le cancer
colorectal et 8.800 pour le cancer de la
prostate.
AWI-06/05/2010
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