2010
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Ecologie Aménagement & développement durables

 
   

Chronique audio à venir

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durée 00'00
Date 08/09/2010
   

QUAND UNE MESURE A CONTRE-COURANT VIENT SE NICHER DANS LE DISCOURS

Il est parfois des échos assourdissants qui résonnent au milieu de la bouillante actualité.
Et le dernier en date, révélé par un quotidien économique, a de quoi surprendre pour ne pas dire « suspendre ».

Le rabotage des niches fiscales a fini par déraper. Il serait même en train de ratiboiser quelques mesures qui nous avaient, encore très récemment, été présentées comme incontournables dans le cadre du développement de l’économie verte.

Vous qui avez cru aux pouvoirs de l’isolation thermique des logements, en la captation de l’énergie solaire, en l’utilisation de la biomasse, des pompes à chaleur et autres éoliennes : vous risquez fort d'être déçus.

Après nous avoir vanté les mérites d’actions individuelles et collectives visant à diminuer notre dépendance énergétique et à encourager le développement durable, le climat a changé : pourquoi et comment en sommes nous arrivés là ?

   

Chronique audio de Olivier Tournafond, Professeur de droit à l'université Paris XII et Président du site Natura 2000 de la forêt de Fontainebleau

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durée 5'00
Date 28/06/2010
   

POUR NE PAS AVOIR A VIVRE "LES ADIEUX DE FONTAINEBLEAU" VERSION BIO

En décidant de faire de 2010 l'année internationale de la diversité biologique, l'ONU s'appuie sur le constat unanime des scientifiques du monde entier : les bouleversements environnementaux sans précédent causés par les activités humaines provoquent une érosion accélérée de la diversité biologique.

Mais la biodiversité est un concept à large spectre. Il s’étend des gènes à la biosphère, en passant par les espèces et les écosystèmes. Or, nous sommes encore plus ignorants sur le rôle que joue la diversité biologique elle-même dans le maintien des écosystèmes et des services qu’ils assurent.

Et dans cet univers, l'exemple de la forêt cité par les experts qui partent du postulat suivant est plus qu' emblématique. En effet, une forêt très diversifiée absorbe du gaz carbonique - fonction vitale, pour limiter le réchauffement climatique. Supposons que l’on rase cette forêt pour la remplacer par une monoculture forestière. Le service sera toujours assuré, voire mieux dans un premier temps (car de jeunes arbres qui poussent vite absorbent plus de CO2 que des vieilles forêts qui se régénèrent lentement). Mais qu’en sera-t-il à long terme? Au bout de plusieurs dizaines d’années, les conséquences de la perte de biodiversité se feront sans doute sentir. En effet, le remplacement d’espèces variées par une espèce unique aura entraîné à coup sûr un appauvrissement du sol et, à terme , un ralentissement de la croissance de la forêt, donc de sa capacité à absorber le CO2.

Voilà pourquoi Olivier Tournafond, président du site Natura 2000 de la forêt de Fontainebleau, s'érige contre les actions de déforestation entreprises par l'ONF qui sacrifie par des coupes rasesde vieux arbres et parfois la plantation de résineux un capital bio qui risque fort de disparaître à jamais. La forêt de Fontainebleau est un important massif boisé de 25 000 ha, dont 21 600 ha sont aujourd'hui administrés en forêt domaniale. Mais cette forêt dont les arbres les plus représentés sont : les chênes , le pin sylvestre , le hêtre , mais aussi les "bouquets du roi" chênes dont les branches se séparent dès la base voit sa riche diversité menacée depuis 1970. D'où la volonté de créer un parc national.

La variété géologique, acides, et calcaires, sec et humide, la diversité de reliefs sont en effet à l'origine de la grande diversité d'espèces, ainsi que la présence de très vieilles futaies, milieu devenu aujourd'hui très rare, et abritant quantité d'espèces dépendant du vieux bois tant animales que végétales (champignons, lichens...).

Sous des noms enchanteurs : Garance voyageuse (Rubia peregrina) Campanule à feuilles de pêcher (Campanula persicifolia) Alisier de Fontainebleau (Sorbus latifolia) Céphalanthère rouge (Cephalanthera rubra), Petit Pigamon (Thalictrum minus), Rosier pimprenelle (Rosa pimpinellifolia) ), Dompte-venin (Vincetoxicum hirundinaria), Trèfle rougeâtre (Trifolium rubens), Amélanchier (Amelanchier ovalis) entre autres, la forêt ne veut pas sombrer dans un remake des adieux de Fontainebleau. D'où la verte réaction d'Olivier Tournafond qui retrace en moins de 5 minutes dans une chronique audio : le passé, le présent et l'avenir de cette prestigieuse forêt.

   

Chronique audio

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durée 3'21
Date 06/05/2010
   

GRENELLE II : ON MET LE COUVERCLE ET ON PASSE A TABLE


Pendant que de l’autre côté de l’Atlantique, on tente de sauver ce qui peut encore l’être pour cause de marée noire à grande échelle, en France on s’accroche au Grenelle de l’environnement II sur lequel semble souffler vent contraire.

D’un côté, on s’inquiète de la mise en œuvre d’un couvercle en béton pour endiguer une hémorragie pétrolière pouvant provoquer un véritable désastre écologique mais aussi humain, et de l’autre, on s’interroge sur le contenu d’un texte plein de promesses qui risque fort de se trouver vidé de son sens.

Il n’en reste pas moins vrai que Barack Obama, président des Etats-Unis prévoit d’investir d’ici à 2020, 150 milliards de dollars (115 milliards d’euros) dans les énergies éolienne et solaire : remarquez ils ont la place !

Chez nous, on ne sait plus trop quoi penser. Le président de la République ayant récemment déclaré devant les sommités de l’univers pesticides, toujours porteurs de voix : « L’environnement : ça commence à bien faire ! »

Et au milieu de la tourmente, les partisans des éoliennes finissent par brasser un vent mauvais qui les transforme en sculptures d’un autre temps sans vocation artistique portant la mention :"MW".

Investir dans les énergies renouvelables, c’est contribuer à remettre notre économie à l’endroit déclaraient, il y a peu, ceux qui y croient dur comme fer.

AWI, mais depuis quelques temps, tout part à l’envers. Et le renoncement à la taxe carbone est venu sonner le réveil des bonnes vieilles mauvaises habitudes ( BVMH) , voire donner le signal d’un grand retour en arrière.

Pourtant le Grenelle II disposait au départ de nombreux atouts pour faire aimer l'esprit de cette loi. Il était même porteur d'espoir sur cette bonne vieille Terre fumante et crachante qui a ses propres lois que les hommes ont beaucoup de mal à respecter.

   

Chronique audio

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durée 3'00
Date 22/03/2010
   
JOURNEE MONDIALE DE L’EAU : DITES-LE AVEC UNE PLANTE VERTE

Cette année, en France, la Journée mondiale de l’eau risque fort de passer relativement inaperçue pour cause de tempête en terrain politique.
Car au lendemain des élections régionales, si certains peuvent se féliciter d’avoir été portés par différents courants, d’autres ont de bonnes raisons de s’inquiéter du niveau d’étiage qui veut qu’au final : « Au fond de la piscine les yeux sont bleu marine.»

Pourtant, la Journée mondiale de l'eau organisée le 22 mars, par l'ONU-Eau en collaboration avec de nombreux organismes internationaux, comme la FAO, le PNUD, l'UNICEF, l'UNESCO, ONU-Habitat, l'OMS... sur le thème « De l’eau propre pour un monde sain », est importante à plus d’un titre.
Cette dernière vise en effet à faire prendre conscience de la nécessité d'entretenir des écosystèmes sains et d'assurer le bien-être de l'humanité en relevant les enjeux que pose la qualité de l'eau et la gestion des ressources.

Elle a également pour objectif de développer la visibilité de la qualité de l'eau en encourageant gouvernements, organisations et communautés d'individus à s'engager sur ce thème et en participant à des activités telle que la prévention de la pollution, le nettoyage du littoral, des cours d'eau et des lacs...

Aujourd’hui, on estime à 884 millions le nombre de personnes n'ayant pas accès à une eau de boisson salubre. Chaque année, environ 1,5 million d’enfants meurent de maladies transmises par l’eau. Et la dégradation de la qualité de l’eau des rivières, des fleuves, des lacs et des nappes souterraines a des répercussions directes sur les écosystèmes et la santé des êtres humains.

A l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, souligne que : « Une telle situation représente une terrible tragédie humaine, et un obstacle majeur pour le développement. »

Voilà pourquoi au-delà des programmes mis en place pour atteindre des objectifs en matière d’accès à l’eau potable, AWI a choisi de s’arrêter sur une technique de traitement de l’eau « low cost » à base de graines de Moringa Oleifera dont la revue "Life Science News" s’est récemment fait l’écho.

Pour dire également que les problèmes liés aux ressources en eau ne peuvent, ni ne doivent se limiter au seul espace d'une journée.

   

Chronique audio

Média
durée 3'11
Date 03/03/2010
   

LA BETISE HUMAINE

Nous sommes loin de « La Bête humaine » roman d'Émile Zola publié en 1890, qui évoquait le monde du chemin de fer tout au long de la ligne Paris-Le Havre et de son adaptation cinématographique réalisée par Jean Renoir, sortie sur les écrans en 1938.

Pourtant, en 2010, avec « Xynthia » nous venons d'assister à un drame à la Zola.
Les conséquences de la tempête qui a particulièrement frappé certaines communes de Vendée et de Charente Maritime faisant plus de 51 victimes, révèlent en effet jusqu’ou peut aller l'erreur, pour ne pas dire la b...humaine.
En dépit de Plans de prévention (PPRI) qui ne concernent pas uniquement les menaces de ruptures de digues : on urbanise, on bétonne, on imperméabilise dans des zones qu’on sait à hauts risques.

Selon le Centre européen de prévention du risque d’inondation (Cepri) quelque 2.400 élus locaux auraient en France des raisons de s’inquiéter tant ce dernier est flagrant. Et le dérèglement climatique qui vient frapper jusque sur nos terres n’explique pas tout.
Car dans notre pays, les maires disposent de pouvoirs propres en matière d’urbanisme et de construction.
Les graves évènements qui se sont produits en zone littorale viennent rappeler aux élus comme aux administrés que taxe foncière, taxe d’habitation, taxe d’enlèvement des ordures … ne sont que les parties émergées de l’iceberg

Pour éviter les erreurs, on sait qu’il nous appartient désormais de mieux maîtriser la géographie des villes et des campagnes, d’agir sur les formes urbaines, les densités, la localisation des activités, les documents d’urbanisme, l’articulation des politiques de transport. Nous savons que tout cela relève de décisions en matière d’aménagement, de logement, d’organisation des modes de vie, de répartition des compétences, de rôle des intercommunalités, de participation de l'Etat et des acteurs locaux, etc.
Mais les changements qui doivent s’opérer nécessitent une implication forte de la
population et l’invention de nouvelles formes de gouvernance urbaine qui fassent l’impasse sur certains abus de pouvoirs d'acteurs, notamment promoteurs-constructeurs, dont on mesure aujourd’hui les graves déficiences.

Nous avons encore sans doute beaucoup à apprendre des "Oiseaux bâtisseurs".

   

Interview

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durée 4'23
Date 02/02/2010
   
QUAND LE SEISME EN HAÏTI REPLACE LE « STATUT » DE « REFUGIES ENVIRONNEMENTAUX » AU DEVANT DE LA SCENE

Le séisme de magnitude 7 qui a frappé Haïti, le 12 janvier dernier, et dont le bilan humain ne cesse de s’alourdir, replace au devant de la scène une question « brûlante » qui devait être abordée lors du Sommet de Copenhague.
Mais en l’absence de consensus entre les nations pour parvenir à un accord global sur les émissions de CO2, ce problème connexe n’avait que peu de chance de retenir l’attention des politiques comme des médias.

Si le terme « réfugié » demeure aujourd'hui non-reconnu s’agissant de causes climatiques ou plus largement environnementales, force est d’admettre la réalité et de reconnaître que le phénomène existe bel et bien en de nombreux points du globe et que le nombre de victimes risque de croître dans des proportions non négligeables, aux cours des prochaines décennies.

Située dans une zone sismiquement redoutable entre la plaque nord-américaine et la plaque caraïbe, Haïti a connu le plus grand séisme jamais enregistré, dévastant notamment la région de la capitale Port-au-Prince, et faisant plusieurs centaines de milliers de morts et des millions de sans abris. La communauté internationale a reconnu qu'il s'agissait de la plus grande catastrophe à laquelle l'ONU n'ait jamais eu à faire face.

Ce qui s’est produit en Haïti ne peut trouver pour seule réponse la mise aux normes parasismiques qui nécessite d’importants moyens financiers. Car, Haïti déjà en état de grande pauvreté ne dispose pas de ressources suffisantes pour remédier rapidement aux réparations de surface et se heurte à un problème de fond, lui sans solutions.

Ce séisme vient également rappeler aux nations développées que sur d’autres continents, dans de nombreux pays, des populations entières sont confrontées aux menaces liées aussi bien à la montée des eaux, qu’à la désertification…

A l’occasion du Festival de Cannes 2009, GREENPEACE avait manifesté en déployant des banderoles pour attirer l’attention de tous.
La difficile mesure de la fonte des glaciers et de l’élévation du niveau des océans ne peut masquer quelques vérités qui restent bonnes à dire à la veille des prochains Sommets sur le climat.

François Gemenne, chercheur à l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI) et maître de conférences à Sciences Po Paris, auteur d’un ouvrage intitulé « Les migrations climatiques » publié à la Documentation française résume clairement la situation.

   

Chronique

Média
durée 3'11
Date 25/11/2009
   

L'ECOLOGIE POURRA T'ELLE RESTER ENCORE LONGTEMPS CLASSEE "SECRET DEFENSE" EN RUSSIE

La Russie a beau posséder la plus importante réserve d’eau douce au monde avec le lac Baïkal en Sibérie, ce pays de 142 millions d’habitants se trouve confronté à d’importants problèmes de potabilité de ses ressources en eau.


En dépit d'une stratégie de l’eau adoptée par le gouvernement russe en août 2009, pas moins de 11 millions de Russes boivent aujourd'hui une eau du robinet impropre à la consommation.

Tel est du moins le constat fait par Alexandre Joukov, vice-Premier ministre russe lors du forum international sur l’eau potable qui s'est tenu dernièrement à Moscou. Il est vrai que dans ce grand pays qui souffre de pollutions aux origines diverses l'écologie semble prisonnière d'un système.
La Russie est en effet l’un des rares Etats développés de la planète à ne pas disposer d’un département ministériel ou d’une agence centrale spécifique en charge de l’environnement.

Les Russes n'ont donc que peu connaissance de tout ce qui peut avoir une influence sur l’écosystème: seule l’eau, patrimoine commun et vital, échappe à la censure.


En Russie, les ressources en eau de surface comme souterraines demeurent largement tributaires des activités liées à l’agriculture intensive et à l'industrie lourde, et les infrastructures: réseaux d'adduction d'eau, réseaux d'assainissement, zones de captage, tout comme les réseaux privés s'avèrent le plus souvent obsolètes, rendant pour ainsi dire caduques les efforts accomplis pour moderniser les stations d'épuration notamment, sous l'ère soviétique .

   

Chronique

Média
durée 3'05
Date 19/11/2009
   

CLIMAT : LE COUP DE "GRACE"

A quelques semaines de l'ouverture, le 7 décembre prochain, du sommet sur le climat de Copenhague, deux satellites américains GRACE ( Gravity Recovery and Climate Experiment) sont venus confirmer, images à l'appui, une dangereuse accélération de la fonte des deux calottes glaciaires ( Groenland - Antarctique).

Et en ouvrant le sommet de la FAO sur la faim dans le monde, qui s'est tenu à Rome dernièrement sur fond de scepticisme, Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, n'hésitait pas à déclarer : " Il ne peut y avoir de sécurité alimentaire sans sécurité climatique" Et d'ajouter :" Le mois prochain à Copenhague, il nous faudra trouver un accord global permettant de jeter les bases d'un traité sur les changements climatiques qui soit contraignant au regard de la loi"

Or le sommet de Copenhague semble déjà compromis, certains considérant qu'il n'y aura pas d'accord juridique à la fin de l'année mais, dans le meilleur des cas, un accord politique.

En dehors des dérèglements climatiques à l'origine d'inondations, de sécheresses... dans les pays pauvres, force est de constater que l'aide au développement a été divisée par cinq en quelques années, les institutions internationales négligeant les espaces ruraux et ne jurant plus que par l'urbanisation.

Pourtant, les réalités sont alarmantes. L'ONU estime à 1,02 milliard le nombre de personnes victimes de sous-alimentation, et un enfant meurt de faim toutes les dix secondes, soit 17.000 par jour. De plus, on sait pertinemment où se trouvent ces victimes à l'échelle du globe terrestre.

   

Interview de Monique Chotard par Sarah Petitbon

Média
durée 4'44
Date 07/10/2009
   

EN FRANCE LA QUALITE DE L'EAU DU ROBINET REPOND A DES NORMES TRES EXIGEANTES

La qualité de l’eau reste une question sensible en France. Et Monique Chotard, directrice du Centre d’information sur l’eau aborde lors de l'interview qu'elle nous a accordée le cycle de traitement et d'analyse de l'eau potable, de la source au robinet.

Car, deux points en particulier focalisent l’attention des consommateurs, la présence de nitrates et de pesticides dans l’eau de consommation. Et là les normes sont très strictes : pour les nitrates un seuil de 50 milligrammes maximum par litre est toléré. Pour les pesticides, la réglementation fixe à 0,5 microgrammes par litre la concentration totale en pesticides.

Quelle est la qualité de l’eau du robinet en France ? Quelles sont les différentes étapes que l’eau franchit avant d’arriver à notre robinet ? Y a t-il des disparités sur le territoire français en terme de qualité de l’eau potable ?

C’est à toutes ces questions que répond Monique Chotard au micro d'AWI.

   
   
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UNE BONNE IDEE VENUE D'AWI

Le concept de Centre de formation et d’information aux métiers de l’environnement et énergies renouvelables qui avait été présenté pour la première fois, en mai 2005, par Patrick Gorgeon, Directeur de l’information de la webradio AWI fait des émules.
VOLTALIA a en effet récemment été sélectionné par l’Etablissement Public d’Aménagement de Marne-la-Vallée (EPAMARNE), pour la réalisation d’un parc solaire sur la commune de Saint-Thibaut des Vignes (77). Relié au réseau électrique, ce parc solaire photovoltaïque aura une puissance de 5 MW et fournira environ 4 726 MWh/an. La production d’électricité permettra de couvrir l’essentiel des besoins en électricité des habitants de la commune de Saint-Thibault des Vignes. Le futur parc solaire répondra aux meilleures exigences en termes de développement durable. Implantée sur un terrain en friche, difficilement urbanisable et impropre à la culture agricole, la centrale sera constituée de modules photovoltaïques composés essentiellement de matériaux recyclables fabriqués en France. Le site aura également vocation à être un lieu scientifique et pédagogique. En effet, un bâtiment, mis à disposition de l’Institut National de l’Energie Solaire (INES), abritera une station de mesures et un espace sera prévu pour l’accueil des différents publics. Une demande de permis de construire sera déposée dans les prochains mois, et le lancement des travaux est prévu mi-2011.

Seul regret, il manque à ce projet quelque chose d'essentiel pour qu'il fonctionne vraiment.

AWI-06/05/2010

 
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TAXE CARBONE : LE GOUVERNEMENT JETTE LE GANT

François Fillon a déclaré le 23 mars que la taxe carbone ne devait se faire qu'au niveau européen et pas seulement en France afin de ne pas plomber la compétitivité des entreprises françaises.

Le Grenelle de l'environnement pourrait connaître le même sort.

Autrement dit, les espoirs placés dans l'économie verte tombent à l'eau.

AWI- 23 mars 2010

 

Quatre jours après le passage dévastateur de Xynthia, qui a fait 53 morts en France, le débat sur les responsabilités dans cette catastrophe naturelle s'est accentué jeudi, jour d'hommage aux victimes.

Le ministre de l'Intérieur a ordonné mercredi aux préfets de "ne pas hésiter à déférer les permis de construire délivrés par les autorités locales lorsque ceux-ci peuvent paraître dangereux".

AWI-04/03/2010

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PARIS (Reuters) 3/03/2010 -

Le plan national de renforcement des digues annoncé lundi par Nicolas Sarkozy après le passage de la tempête Xynthia sera dévoilé dans deux mois et fera l'objet d'un financement de l'Etat sur cinq ans, annonce Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie.

 
 
 
 
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