| Car
pour les quelques 6 millions d’actifs recensés
en Ile de France, deux phénomènes apparaissent
assez clairement.
Tout d’abord, les Franciliens ayant un emploi sont dans
leur ensemble en meilleure santé physique que leurs
homologues provinciaux. En revanche, leur état de santé
mental est moins bon, surtout chez les personnes ayant entre
25 et 44 ans.
En fonction des situations socioprofessionnelles, les chiffres
témoignent, pour partie, d’un vieillissement
prématuré de certaines populations et d’un
risque d’exclusion prématuré du monde
du travail.
Des risques qui pourraient être limités, nous
dit-on, par une prévention et adaptation du travail
aux capacités de la personne à tous les âges
de sa vie professionnelle.
Autant d'indicateurs que la réforme des retraites
ne saurait ignorer. |