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Le volcan islandais Eyjafjöll, dont l'éruption
a paralysé six jours durant les transports aériens
européens, conduit votre CPAM à attirer votre
attention sur l’émission qui vous est proposée
depuis le 16 avril, sous le titre : « PARTIR C'EST BIEN
: MAIS PARTIR AVEC SON ASSURANCE MALADIE C'EST MIEUX ».
En effet, parmi les quelque 200 000 Français qui se
sont trouvés bloqués à l'étranger,
beaucoup souffraient de maladies chroniques nécessitant
un traitement au quotidien.
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l’allongement imprévu de la durée de séjour,
certains patients se sont ainsi retrouvés parfois démunis
( oubli de l'ordonnance) , sans médicaments, voire
dans l’obligation de recourir à des soins en
se rendant chez un médecin ou dans un centre hospitalier.
Or, grâce à la Carte européenne d’Assurance
Maladie (CEAM) où de l’attestation papier temporaire,
valable trois mois, justifiant de leurs droits en France,
les personnes qui avaient pris la précaution d'en faire
la demande avant leur départ ont pu, au regard de circonstances
exceptionnelles, bénéficier soit d’une
prise en charge de leurs frais médicaux dans le pays
d’accueil signataire de la convention, soit de la possibilité
de se faire rembourser leurs dépenses à leur
retour sur présentation des justificatifs à
leur CPAM.
Mais qu’en est-il lorsqu’on se rend dans un pays
hors Union européenne et que des problèmes de
santé surviennent ? |
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